Echos du conseil d’arrondissement du 26 janvier

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PLAN LOCAL D’HABITAT – Hidalgo s’en prend aux classes

moyennes.

Le Conseil du 16e a donné un avis défavorable au programme de mandature que la Maire de Paris veut imposer sur la question de l’habitat. Il s’agit en réalité d’un projet très inspiré par l’adjoint communiste (chargé du logement !) l’idéologie communiste, en total décalage avec ce dont a besoin le marché de l’immobilier à Paris. Ainsi, Mme Hidalgo reste accrochée à la volonté de porter à 25 % le nombre de logements sociaux en 2025, et à 30% en 2030 (pourquoi pas à 100 % en 2100 ?). Mécaniquement, cet objectif contribue à la hausse des prix dans le logement privé, puisque les promoteurs seront obligés de répercuter le manque à gagner du logement social sur les loyers libres.

Les classes moyennes du 16e, qui ne pourront plus avoir accès au loyer libre, vont être particulièrement exposées, avec l’ambition de la ville de Paris de les écarter des logements sociaux : 70 % du logement social sera désormais réservé aux catégories PLAI et PLUS, 30 % aux PLS, et plus aucun appartement ne sera destiné aux classes intermédiaires.

Les élus socialistes du 16e se sont félicités de ces mesures, alors que Claude Goasguen s’est élevé contre ce diktat d’un autre temps.

 

 

SUBVENTIONS – La mairie du 16e poursuit son soutien aux œuvres sociales et à l’emploi.

Deux subventions sur le budget de la mairie du 16e ont été adoptées à destination de l’association l’Ordre de Malte afin de soutenir son action de solidarité dans le 16e et de l’association des commerçants de l’avenue de Versailles Auteuil Point du Jour pour les manifestations organisées en 2014.

 

 

SECURITE – Claude Goasguen réclame des caméras de vidéosurveillance dans le 16e.

Les tragiques événements du début d’année nécessitent que la Ville de Paris et la Préfecture de Police renforcent l’équipement de l’espace public parisien en caméras de vidéosurveillance, dont le rôle est double : rassurer et prévenir contre les méfaits, et fournir le cas échéant des éléments fiables en cas d’enquête. Le besoin est particulièrement urgent aux abords des lieux de culte et des lieux scolaires. Pour mémoire, l’arrondissement a été doté de 75 caméras sous la Présidence Sarkozy ; rien depuis. Cette demande, adoptée par l’UMP, l’UDI et le Modem (mais sans les élus socialistes qui « sont en pleine réflexion ! » sur le sujet (sic !) sera transmise au Conseil de Paris.

 

 

STATIONNEMENT – Non à l’augmentation absurde des tarifs !

Claude Goasguen s’est indigné contre les augmentations massives des tarifs de stationnement imposées par Mme Hidalgo au 1er janvier. Il a fait adopter par le Conseil du 16e des vœux présentés par Julie Boillot, conseillère UMP de Paris, visant dans l’urgence à modifier ces tarifs pour les familles qui ne peuvent utiliser raisonnablement les transports publics absolument pas adaptés aux poussettes et enfants de bas âge, et n’ont d’autre choix que de recourir à la voiture ; et pour les personnes disposant d’un véhicule de fonction ou pour les commerçants afin de leur éviter l’invraisemblable contrainte imposée par un stationnement devenu payant le samedi, d’alimenter l’horodateur toutes les 2 heures puisque leur véhicule n’est pas autorisé à bénéficier d’une carte de stationnement résidentiel ! Sans surprise, les élus socialistes se sont opposés au vœu concernant les familles… s’agissant des véhicules de fonction, ils « réfléchissent ! ». Bien tardivement !

 

 

Anne Hidalgo accepte finalement la mise en place d’une ZAPA : une prise de conscience tardive, un retard qui aura coûté cher aux Parisiens

UMP groupe de Paris

Anne Hidalgo accepte finalement la mise en place d’une ZAPA :
une prise de conscience tardive,
un retard qui aura coûté cher aux Parisiens

Depuis presqu’un an, Anne Hidalgo enchaîne les déclarations médiatiques sur des mesures anti-pollution à Paris alors qu’elle n’a jamais pris une seule vraie décision de fond et que les pics de pollution s’accumulent.
 
L’ensemble des élus UMP réclame depuis plusieurs années l’interdiction des cars de tourisme et des poids lourds les plus polluants à Paris. Cette mesure, déjà prise par de nombreuses grandes villes dans le monde, a été rendue possible par le grenelle de l’environnement sous le nom de ZAPA. Pourtant l’exécutif parisien a toujours rejeté les propositions de l’opposition dans ce sens et ce, encore à l’occasion du dernier Conseil de Paris de décembre.
 
Mieux vaut tard que jamais, bien sur. Mais le sectarisme d’Anne Hidalgo, particulièrement triste sur un sujet aussi majeur, aura coûté cher aux Parisiens.

Cher pour leur santé, d’abord, car ce sont plusieurs années de retard sur la lutte contre la pollution, alors que les impacts sur notre santé sont de plus en plus criants.

Cher aussi pour leur porte-monnaie. Le grenelle de l’environnement, en autorisant la mise en place de ZAPA, prévoyait même temps les moyens financiers pour l’accompagner, au travers de l’écotaxe sur les poids lourds. Rien que pour Paris, l’écotaxe rapportait en effet 18 millions d’euros net par an, que le groupe UMP proposait d’utiliser entièrement au profit des particuliers, artisans, commerçants, pour accompagner l’achat de véhicules plus propres. Mais le gouvernement l’a abandonnée, avec le soutien de madame Hidalgo, qui la dénonçait pendant la campagne de Paris, comme elle dénonçait alors les ZAPA. Le sectarisme ne s’encombre pas de cohérence.

Ce retard de plusieurs années n’a même pas été l’occasion d’avancer sur la concertation avec les maires de banlieue, qui n’ont pas été associés. Pourtant, c’est naturellement dans un cadre métropolitain que la ZAPA prendra le plus de sens. Les véhicules, comme la pollution, passent le périphérique, et dans les deux sens. Les élus de la gauche parisienne, c’est moins sur.

Claude Goasguen – Laïcisme : « Je sens une attaque déguisée contre l’Eglise catholique »

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Retrouvez mon interview publiée sur le site de Valeurs Actuelles

Entretien avec Claude Goasguen. Le tribunal de Nîmes vient de juger irrecevable la plainte déposée par Abdallah Zekri, par la voie du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman), contre le député-maire du 16ème arrondissement de Paris Claude Goasguen. Ce dernier avait déclaré le 2 février 2014 : « cette shoah terrible qu’on n’ose plus enseigner dans les lycées tant on a peur de la réaction des jeunes musulmans qui ont été drogués dans les mosquées ».

Depuis quelques jours, la France ouvre les yeux sur les dégâts causés par l’islamisation de la société Française. La Justice semble aussi évoluer en ce sens. Et vient de faire un premier pas en donnant raison à Claude Goasguen.

Comment interprétez-vous cette décision de Justice ?

Juridiquement la décision qui a été prise est fondée. J’ai réagi immédiatement en disant que je suggérais, dans les circonstances graves où se trouve notre pays, qu’au lieu d’aller devant les tribunaux, il est important de chercher à apaiser les tensions. Le député que je suis invite par ailleurs toutes les sensibilités à venir débattre et à échanger sur ces sujets sensibles dans des lieux propices au débat démocratique.

Un an après avoir tenu ces propos, même si la justice vous a disculpé, regrettez-vous de les avoir tenus ?

Mon propos n’était pas diffamatoire. Il décrivait et décrit toujours une situation concrète qui existe et qui pose problème dans nombre d’établissements scolaires. Ce n’est pas une découverte. Déjà en 2004, le rapport Obin faisait état de difficultés rencontrées par des professeurs pour enseigner la Shoah en France. Je ne fais que relayer ce qui est écrit dans un rapport de l’Inspection générale de l’Education nationale. Je constate qu’aujourd’hui, le premier ministre Manuel Valls reprend ce propos à son compte, sans que cela ne choque personne. Les vérités qui dérangeaient hier sont devenues aujourd’hui consensuelles. D’ailleurs, le recteur de la mosquée de Paris Dalil Boubakeur, qu’on ne peut soupçonner d’islamophobie, dit désormais exactement la même chose.

Ce qu’on a vu au moment du refus de respecter le deuil national dans les écoles est l’exacte vérification, dix ans plus tard, de ce que disait le rapport Obin. Même s’il a fallu plusieurs décennies pour que nombre d’élus PS ouvrent les yeux sur ce problème, on ne peut que se réjouir que chacun prenne conscience des problèmes posés par l’islamisation de la France. L’enjeu désormais est d’apporter les bonnes réponses.

Pour vous, dans certains quartiers, l’Ecole a-t-elle baissé les bras ?

Absolument. Notamment dans l’enseignement de l’Histoire de France. Il est insensé qu’il faille supprimer des pans entiers de l’histoire de notre pays parce que des élèves refusent de l’entendre ! Et arrêtons de ne parler que des croisades, de l’Inquisition et de l’esclavage.  Assumons toute notre Histoire ! Elle est belle et nous devons en être fiers. Cela fait plus de dix ans que ça dure. J’ai interpellé Najat Vallaud-Belkacem en ce sens. Il faut une réforme totale du fonctionnement de l’Education nationale et de la manière d’enseigner.

Le Gouvernement semble avoir pris des mesures qui vont dans ce sens ?

Malheureusement le gouvernement n’a pas pris la mesure de ce qui se passe. Il faut prendre ce problème dans sa globalité et surtout responsabiliser les parents, qui, ne l’oublions pas, sont responsables de leurs enfants jusqu’à leur majorité. Il est à déplorer que trop de parents d’élèves dans certains établissements n’existent plus. C’est souvent le remplaçant, un imam autoproclamé, qui sert de parent d’élève. C’est un problème terrible qu’il est impératif de régler, même s’il faudra beaucoup de temps pour apercevoir des résultats. Cette vision est bien loin, des petites réformes proposées par le Gouvernement. Il ne s’agit pas de proposer une réforme qui consiste simplement à enseigner la « morale laïque » dans les collèges, dont on ignore tout du contenu. Nous devons aussi redonner aux proviseurs et aux professeurs une autorité qu’ils n’ont plus. Des mauvaises habitudes ont été prises.

Manuel Valls a récemment parlé d’apartheid

Il a dit une bêtise qui en plus est une contre vérité. Notre pays, au contraire est très généreux ! Vous en connaissez des pays qui pratiquent l’apartheid et qui proposent de soigner gratuitement des immigrés clandestins pour une somme d’un milliard d’euros par an, au frais du contribuable ? Moi, non. La phrase de Manuel Valls est d’une grande dangerosité. Il n’y a rien de pire en politique que d’utiliser des mots forts et de mener une politique faible.

Selon vous, tous les problèmes ont-ils été identifiés et nommés par le gouvernement ?

Je déplore de ne pas entendre grand monde parler des problèmes posés par l’immigration incontrôlée que subit notre pays depuis des années. L’immigration massive et sans contrôle crée des tensions supplémentaires dans un pays. L’immigration fait partie intégrante du problème. Ignorer ce sujet, ne pas en parler, serait la pire des choses. Il faut que le gouvernement se pose les bonnes questions.  Je regrette aussi que Christiane Taubira continue sa politique qui va à l’inverse de ce que dit aujourd’hui le premier ministre. On ne peut pas vider les prisons et mettre plus de policiers pour surveiller les criminels qu’on a fait sortir ! C’est absurde.

Le gouvernement parle beaucoup de laïcité…pourquoi êtes-vous inquiet ?

J’ai l’impression que le gouvernement tente d’assimiler sans le dire, l’Eglise catholique aux détracteurs de la laïcité. C’est suspect. Sous couvert de laïcisme, ce sont les chrétiens qui peuvent en être les victimes. On a l’impression d’entendre un esprit de revanche des laïcistes. Je sens une attaque déguisée contre l’Eglise catholique. Le gouvernement semble encourager un sentiment de revanche anticléricale qui se dessine dans ce mouvement de laïcisation. Il faut faire attention ! N’oublions pas qu’aujourd’hui au Niger ce sont des chrétiens qui paient de leur vie les conséquences de ce qui se passe ici.

Je me félicite du jugement du Tribunal correctionnel de Nîmes concernant la nullité de la plainte portée contre moi par l’Observatoire National contre l’Islamophobie

Je me félicite du jugement du Tribunal correctionnel de Nîmes concernant la nullité de la plainte portée contre moi par l’Observatoire National contre l’Islamophobie !

L’observatoire National contre l’Islamophobie avait porté plainte au Tribunal de Nîmes contre moi pour avoir dit lors d’une conférence privée, le 2 février 2014, qu’en France dans certains établissements « on n’ose plus enseigner cette Shoah terrible dans les lycées tant on a peur de la réaction des jeunes musulmans qui ont été drogués dans les mosquées ». Mes propos s’appuyaient sur un rapport de l’Inspection Générale de l’Education Nationale de 2004 sur l’antisémitisme et le racisme. C’était et c’est mon devoir d’élu de la République, de parlementaire de le dire. Je me suis par ailleurs excusé auprès de la communauté musulmane pour avoir employé le mot « drogués », un terme mal choisi. J’aurais dû employer le mot « intoxiqués par la radicalisation » à la place.

Un jugement juridiquement incontestable !

Je me félicite du jugement pris par le tribunal correctionnel de Nîmes qui est juridiquement incontestable. Dans les circonstances graves où se trouve notre pays, il est important d’apaiser les tensions. L’élu de la République que je suis, invite donc toutes les sensibilités à venir débattre et échanger sur ces sujets sensibles dans les lieux, et eux seuls, appropriés à l’expression de la démocratie.

Je me félicite de la décision du Tribunal de Nîmes de nullité de la plainte portée contre moi par l’Observatoire National contre l’Islamophobie

Je me félicite de la décision du Tribunal de Nîmes de nullité de la plainte portée contre moi par l’Observatoire National contre l’Islamophobie  

L’observatoire National contre l’Islamophobie avait porté plainte au Tribunal de Nîmes contre moi pour avoir osé dire le 2 février 2014 qu’en France dans certains établissements « on n’ose plus enseigner cette Shoah terrible dans les lycées tant on a peur de la réaction des jeunes musulmans qui ont été drogués dans les mosquées ». Mes propos s’appuyaient sur un rapport de l’Inspection Générale de l’Education Nationale de 2004 sur l’antisémitisme et le racisme. C’est mon devoir d’élu de la République, de parlementaire de le dire. Je me suis par ailleurs excusé auprès de la communauté musulmane pour avoir employé le mot « drogués », un terme mal choisi. J’aurais dû employer le mot « intoxiqués par la radicalisation » à la place.

Un jugement juridiquement incontestable !

Je me félicite de la décision prise par le tribunal de Nîmes qui est juridiquement incontestable. Dans les circonstances graves où se trouve notre pays, il est important d’apaiser les tensions. L’élu de la République que je suis, invite donc toutes les sensibilités à venir débattre et échanger sur ces sujets sensibles dans les lieux, et eux seuls, appropriés à l’expression de la démocratie.

 

DEPUTE DE PARIS – MAIRE DU XVIe ARRONDISSEMENT – ANCIEN MINISTRE

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