Manuel Valls a t’il vraiment compris qui est Anne Hidalgo?

French Interior minister Manuel Valls (L) and Paris deputy mayor Anne Hidalgo (R) attend a ceremony at the site of the future European Centre of Judaism on September 10, 2013 in Paris. AFP PHOTO / JOEL SAGET

Manuel Valls exaspéré par une initiative d’Anne Hidalgo

Candidat à la présidentielle, Manuel Valls ne bénéficie plus d’escorte lors de ses déplacements et il s’est montré très agacé par une initiative d’Anne Hidalgo quand il circule dans Paris.

Depuis plusieurs mois, Anne Hidalgo veut redonner le pouvoir aux piétons à Paris. La maire de la capitale veut limiter l’accès des voitures dans sa ville avec la fermeture des voies sur berge. Les automobilistes sont de plus en plus excédés par ces nouvelles initiatives d’Anne Hidalgo et parmi eux, on retrouve Manuel Valls.

Comme le révèle le compte Twitter de France Inter Pol, le compte officiel du service politique de la radio publique, l’ancien Premier ministre est désormais confronté à la dure réalité lorsqu’il est pris dans les embouteillages. Autant dire que la maire de Paris en a pris pour son grade quand il s’est confié à un proche : « Depuis que je ne me déplace plus en escorte, je vois que la politiques des transports d’Anne Hidalgo est une hérésie. » Après avoir quitté Matignon il y a quelques semaines, Manuel Valls est devenu un automobiliste comme tout le monde. Il ne bénéficie pas de l’aide des forces de l’ordre pour gagner un gain de temps précieux lors de ses déplacements.

Il en touchera peut-être deux mots au nouveau Premier ministre, son ami Bernard Cazeneuve. Les deux complices ont passé la soirée du Nouvel An ensemble comme l’a révélé le magazine Le Point dans son nouveau numéro cette semaine.

valls-hidalgo

Je suis heureux de présenter mes meilleurs vœux aux associations du 16e

Je remercie la vie associative du 16e pour le travail qu’elle accomplit dans l’information, la présence et la solidarité. Plus que jamais le 16e, qui est à l’origine du grand mouvement du christianisme social dès la fin du 19e siècle, doit conforter cette solidarité individuelle d’accueil pour ceux, et ils sont nombreux, qui sont en difficulté. 

J’adresse tous mes meilleurs vœux au personnel de l’hôpital Sainte-Périne 





Je suis heureux d’adresser tous mes meilleurs vœux à l’ensemble du personnel de l’hôpital Sainte-Périne qui œuvre chaque jour pour le bon soin de nos personnes âgées. J’ai tout particulièrement voulu rendre hommage aux infirmièrs et personnel soignant de gériatrie en rappelant à quel point l’allongement de la vie rendait nécessaire des mesures sur le plan financier notamment pour la gériatrie. L’hôpital Sainte-Périne est un fleuron, un de plus, pour l’avenir de notre arrondissement. 

Un millier de personnes rassemblées à Paris en solidarité avec Israël

crif-manif

Paris, 15 jan 2017 (AFP) – Mille personnes, selon la préfecture de police, se sont rassemblées dimanche à Paris à l’appel du CRIF pour protester contre la tenue concomitante dans la capitale d’une conférence internationale sur le conflit israélo-palestinien en l’absence des parties concernées, a constaté une journaliste de l’AFP.

« Nous sommes venus dire que personne ne pourra imposer à l’Etat d’Israël un statut autre que celui qu’il s’est délibérément et démocratiquement choisi et (…) que la paix ne pourra être l’aboutissement que de négociations directes, comme cela a été le cas avec l’Égypte et la Jordanie », a déclaré Francis Kalifat, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), à l’initiative de ce rassemblement qui s’est tenu à un dizaine de mètres de l’ambassade israélienne.

« Comment être aveugle au point de ne pas comprendre que c’est la même haine qui a tué à Nice, qui a tué à Berlin et qui tue à Jérusalem quatre jeunes de 20 ans? », s’est-il interrogé, faisant allusion à l’attaque au camion de dimanche dernier.

« Ce qui fera avancer la paix, c’est quand on dira aux Palestiniens qu’ils doivent arrêter la terreur, reconnaître l’État d’Israël comme Etat juif » et Jérusalem comme sa « capitale une et indivisible », a estimé de son côté Joël Mergui, le président du Consistoire central israélite de France.

Pourtant très critique envers l’initiative diplomatique française, le député LR Pierre Lellouche s’est fait huer par une partie de la foule quand il a évoqué son attachement à la « solution de deux États ». « Ce n’est pas la meilleure façon de défendre la cause que vous entendez défendre », a alors lancé le député de Paris.

« Je ne partage pas l’optimisme de certains vis-à-vis de la solution de deux États car en face, il n’y a pas d’État », a dit de son côté Claude Goasguen, le maire LR du XVIe arrondissement, très applaudi.

« Je suis pour deux États, mais pas à n’importe quel prix, pas au prix de la paix », confiait Victor Didi, 37 ans, venu pour dénoncer « l’injustice flagrante de la politique internationale à l’égard d’Israël ».

De fait, de nombreuses pancartes dénonçaient une communauté internationale uniquement « focalisée » sur Israël: « Irak, 500.000 morts: une conférence de Paris? », « Darfour 330.000 morts: une conférence de Paris? ».

DEPUTE DE PARIS – MAIRE DU XVIe ARRONDISSEMENT – ANCIEN MINISTRE