Visite dans le 18ème arrondissement

Samedi matin, je me suis rendu à la permanence UMP du 61 rue des Poissonniers, en compagnie des militants et des habitants de ce quartier si particulier du 18ème arrondissement.

ll y a de quoi s’étonner de voir l’état de délabrement des rues, et davantage de la situation matérielle des habitants, sans emploi et vivant dans une insécurité permanente.

Au lieu de penser aux bobos du 18ème, on ferait mieux de donner des logements et du travail à ces enfants d’immigrés qui sont meurtris d’être contraints à l’assistance et qui sont pourtant plein de dynamisme et de combatitivité.

Certains de nos élus UMP, fascinés par la vie facile des bobos, devraient tenir compte davantage des aspirations populaires.

Au fond je comprends bien ce que les immigrés souhaitent.

Moi qui il ya 40 ans arrivait de province, j’étais presque un immigré à Paris. Les bretons comme moi n’étaient-ils pas à l’époque les africains d’aujourd’hui à Paris?

La différence c’est que Paris leur offraient à l’époque le travail et la réussite. Aujourd’hui on leur offre asistance et pistes cyclables!

19 réflexions sur « Visite dans le 18ème arrondissement »

  1. Je rajouterais mais ça n’engage que moi que l’on ne leur propose aucun logement et aucun projet d’intégration.
    La plupart de ces immigrés (je suis d’origine portugaise) vont devenir le fonds de commerce de certains organismes sociaux.
    Le malheur des uns ne fait-il pas le bonheur des autres?

  2. Cher Claude,
    Je suis surprise et préoccupée que tu sois venu soutenir des aventures individuelles, ceux qui mettent quotidiennement des bâtons dans les roues de ceux qui travaillent au service du 18ème arrondissement sans relâche et au service de l’UMP dans cet arrondissement difficile. Dans ton commentaire tu parles de légitimité. Don’t Act. La légitimité, je l’ai trouvée auprès des urnes que ce soit lors des élections municipales, lors des élections législatives, ou à chaque élection interne que j’ai remportée dans les pires conditions (intimidations physiques, menaces, insultes et à chaque fois avec des témoins…). Le 18ème arrondissement a besoin d’union. Ceux qui t’ont reçu boycottent systématiquement toutes les réunions et manifestations que j’organise. Ils ne sont venus ni à la galette dont tu étais l’invité d’honneur pour le livre noir, ni aux Etats Généraux de la 19ème circonscription, ni à la réunion publique avec MAM ou celle avec Michel BARNIER et son homologue espagnol. Ils ont refusé de tenir les bureaux de vote pour le référendum du 29 mai dernier. En tant que déléguée de circonscription élue au suffrage des militants, je les invite à chaque opération et les informe de notre vie de circonscription. La seule belle opération à leur actif qui a laissé un souvenir mémorable aux habitants (je tiens à ta disposition une série de courriers d’habitants du 18ème demandant des sanctions à leur égard après avoir été choqués par les propos tenus sur moi « je ne serais pas digne d’être élue » selon tes invités!!!) est un tract diffusé dans la circonscription uniquement pour me critiquer, me salir. Belle conception de l’esprit d’union où on passe son temps à cogner contre son camp. Mais ce n’est pas ma façon de concevoir mon engagement. Cela me fatigue surtout dans un arrondissement qui concentre tous les problèmes parisiens. Cette année encore, j’ai eu des courriers de menaces, une plainte a d’ailleurs été déposée au commissariat du 18ème arrondissement. Vive la politique dans ces conditions. Mon seul objectif est d’être au service des habitants du 18ème arrondissement où j’habite depuis 34 ans (mais pas dans les quartiers bobos car j’habite à Marx-Dormoy), où je me suis engagée en politique en 1988, où je suis sur le terrain tous les wend. Plus que jamais je suis déterminée à m’y battre, à fédérer toutes les bonnes volontés et les compétences dont notre arrondissement a tant besoin. Plus que jamais je suis déterminée à dénoncer des attitudes qui nuisent à la politique et aux politiques au lendemain de ce scrutin qui nous a montré une France fracturée avec un fossé qui se creuse entre les politiques et les Français. POur conclure, j’ignorai que cette permanence était une permanence UMP (elle ne figure pas sur le site de la Fédération UMP de Paris) étant la responsable UMP élue par les militants de cette circonscription. Il s’agit de la permanence personnelle d’un élu que j’ai battu aux municipales, aux législatives (dont l’équipe avait appelé à voter Vaillant dans le Parisien pour le 2ème tour)et qui m’a envoyé systématiquement des candidats contre moi aux élections internes. Crois bien que je regrette cet état de fait et que j’ai fait beaucoup d’efforts pour arranger les choses en vain. Je fais ma permanence tous les mardis à la mairie du 18ème arrondissement de 16H à 18H et Patrick Stéfanini a décidé avant son départ que nous ayons une permanence commune dans le 18ème arrondissement celle d’Olivier REGIS située 65 rue Ramey. Ma prochaine opération pour les militants de ma circonscription est une réunion sur le PLU qui aura lieu le mercredi 15 juin à 19H30 au Grillotin pour laquelle j’enverrai des invitations à l’ensemble des adhérents dès demain.

  3. Monsieur le Député,
    Je trouve qu’il est facile pour vous de venir de votre 16ème arrondissement passer un quart d’heure montre en mains dans une permanence du 18ème arrondissement et donner des leçons à ceux qui vivent et militent dans ces quartiers populaires. Soyez courageux venez vous présenter dans un arrondissement détenu par la gauche. J’ai trente ans et votre propos ne me donne pas envie de politique, au contraire…En plus je ne comprends pas du tout votre comparaison entre les Africains et les Bretons qui eux ont la nationalité française et ont le droit de vote. Il y a une différence culturelle. Vous dans le 16 ème arrondissement, vous ne vivez pas le ghetto au quotidien comme moi. Dans les écoles publiques de la Goutte d’Or, il y a deux enfants ou trois dont les parents ont la nationalité française par classe. Quand je lis le commentaire de Roxane DECORTE, je suis très triste. Pourquoi lui mettez vous des bâtons dans les roues? Elle incarne la nouvelle génération à Paris, la presse se fait écho régulièrement de son action politique, elle est hyperprésente dans les manifestations et sur les marchés. Et vous, vous la cassez.Je pense que vous n’avez toujours pas compris les leçons du 21 avril 2002, des régionales, des européennes et du non à la constitution… Nous voulons des politiques qui soient proches de nous, qui habitent l’arrondissement où ils se présententqui connaissent nos problèmes. NOus voulons des politiques sincères et pas des marchands d’illusions qui viennent dans le 18ème arrondissemnt comme dans un zoo, pour « s’encanailler »qui considèrent le 18ème comme leur terre.

  4. Bonjour Claude,
    En tant que vieux militant du gaullisme social je ne peux qu’abonder dans votre sens sur les conditions de vie qui sont réservées à ces populations défavorisées du quartier de la rue des Poissonniers.
    Malheureusement, alors qu’Alain Juppé avait entrepris en son temps la rénovation du quartier de la Goutte d’Or avec une belle réussite, celle-ci a été freinée dès l’arrivée des socialistes à la Mairie du 18ème. Notez qu’alors la municipalité parisienne était encore de droite et que nous avons eu à cette époque l’impression d’un abandon de ce que l’on a appelé les arrondissements sinistrés ( dans les deux sens du terme).
    Sauf erreur de ma part, le propriétaire de la permanence associative ( avenir 18) du 61 rue des Poissonniers faisait partie de l’équipe municipale.
    Je m’étonne tout de même qu’on puisse encore accorder quelque considération à cette personne qui s’est présentée sur une liste séparée aux municipales de 2001 contre la liste officielle (RPR/DL/UDF), qui a continué aux législatives en se présentant contre la candidate officielle UMP et enfin aux dernières sénatoriales en étant de nouveau sur une liste dissidente.
    Il est vrai qu’entre chacune de ses aventures, il revient chercher fortune au sein de sa famille. Mais enfin, il représente pour moi l’archétype du politicien que les français ont massivement rejeté lors du referendum!
    Alors de grâce, Monsieur le Recteur, en paraphrasant le dicton: Méfiez-vous de vos amis, vos ennemis ont s’en charge!
    Claude

  5. Johanna,
    Je vous trouve particulièrement injuste avec Roxane DECORTE et je trouve vos propos truffés de fautes d’orthographe regrettables sous couvert d’anonymat puisque l’adresse mail que vous indiquez n’est pas la vôtre.
    Si on se connecte sur le site du ministère de l’Intérieur, on constate qu’elle représentait 9595 voix aux dernières législatives face à Olivier BESANCENOT, Daniel VAILLANT, Jean-Pierre PIERRE-BLOCH.
    Si on se connecte sur le site de la Mairie de Paris pour lire les interventions des élus, on note que c’est une élue qui défend avec conviction les dossiers du 18ème arrondissement et ce n’est pas son président de groupe qui pourra dire le contraire ou alors je ne comprends plus rien à la politique…

  6. Bonjour Johanna, (j’ignore si c’est votre vrai prénom car vous avez laissé une fausse adresse internet et c’est regrettable…)
    Je viens de vous laisser en vain un message pour discuter avec vous car apparemment vous êtes très mal informée.

  7. Monsieur Goasguen,
    Comme j’ai pu vous l’annoncer précédemment par email une personne essaye de se faire passer pour moi pour critiquer Mme Decorte. En aucun cas, je ferai une chose de cette sorte. Je l’ai rencontré une fois lors de la venue de Mme Alliot Marie au Grillotin mais c’est tout!
    De plus comment cette « Johanna » pourrait être moi? l’email indiqué comporte des erreurs par rapport à la mienne.(il n’y a pas de « s » à populaire dans mon adresse)
    Puis, je ne connais pas Mme Decorte, je vis au 19 ème (20 è circonscription) et non au 18ème. Enfin je ne savais même pas qu’une rencontre avec vous avait eu lieu au 18ème. Cette personne est donc une ou un ursupateur et je vous demande s’il vous plaît de retirer ce commentaire.
    Je vous prie de croire en la sincérité de mes propos et vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments les plus distinguées.
    Johanna
    PS: Mme Decorte je vous prie de recevoir mes salutations. Je tenais à vous faire savoir que même si je ne vous ai vu qu une fois j’ai pour vous beaucoup d estime.

  8. Comme il est difficile dans certains arrondissements de Paris, notamment le 18ème, de faire l’union entre des personnes qui s’accusent mutuellement de tous les pêchés (je comprends notre ami de l’Orne, et nous allons faire un effort pour essayer à l’avenir de lui clarifier les choses).
    Quel temps perdu à multiplier les permanences et les réunions au nom d’un passé que je souhaite révolu, comme tous les parisiens d’ailleurs!
    Désormais la légitimité UMP se fera sur l’élection par les militants et non pas sur des facilités accordées par tel ou tel.
    L’UMP a besoin d’un grand bain de démocratie.
    J’ai fait l’union au sein du groupe des élus, je parviendrai coûte que coûte à la faire dans le 18ème, que cela plaise ou non.
    Il faut réfléchir un peu plus sur la situation des plus défavorisés à Paris. Il y a là une cassure importante entre la gauche caviar et ce que souhaitent les gens : travailler, vivre en sécurité, avoir un logement.
    Je n’aime pas le racisme. Un français d’origine bretonne ou africaine est un français. La plupart des habitants du 18ème arrondissement sont des citoyens français au même titre que le bretons.
    j’ai habité tellement longtemps des quartiers populaires (dans le 19ème arrondissement pour Paris) que je sais de quoi je parle.
    Que Delphine se rassure, je viendrai très souvent dans le 18ème, et j’espère qu’elle s’en félicitera.

  9. Cher Claude,
    L’union est faite dans le 18ème arrondissement autour de notre président de groupe et des élus du 18ème arrondissement.
    Quant aux permanences, la politique serait elle réservée uniquement à ceux qui ont les moyens d’être propriétaires d’un local à Paris??? Dans ces conditions, il faut le dire.
    Sur le thème de l’immigration, le 18ème arrondissement est riche de sa diversité. Dans le quartier où j’habite qui n’est pas un quartier bobo le quartier de la Chapelle, 68 nationalités sont présentes. Selon moi, une personne raciste ne peut pas habiter cet arrondissement où il y a toujours eu une forte tradition d’immigration. Sur l’ensemble du 18ème arrondissement qui comprend environ 200 000 habitants, nous avons 80 000 électeurs. D’ailleurs, lors de la campagne municipale, Philippe SEGUIN était très étonné quand il faisait du terrain de rencontrer aussi peu d’électeurs.

  10. Sans rentrer dans la question purement UMP du 18ème qui ne me concerne pas directement et que je ne connais pas étant dans le 15ème (je ne commenterai donc pas), je trouve le propos de Delphine assez injuste au regard du travail du président de groupe… C’est en tout cas pour ma part un avis que je ne partage pas. Quand les élus – quels qu’ils soient – ne sont pas sur le terrain, on se plaint. Quand ils le sont, on trouve encore à dénigrer leur travail. Les gens ne sont jamais contents. Décevant : comment imaginer que les élus de l’ouest parisien continuent à s’intéresser à l’est, si à chaque fois qu’ils y viennent ils en sont « chassés » comme des prétendus « bourgeois donneurs de leçon » ? Voilà l’intolérance.
    Pour ce qui est du racisme à l’égard des non-parisiens, c’est une chose assez insupportable au sein même de nos militants : et je suis bien placé pour en parler étant corse et refusant de m’en excuser ou de le cacher. Au contraire.
    D’ailleurs, et c’est une proposition que je soumets à Claude, me semblerait-il intéressant de créer à Paris un musée ou une fondation faisant la promotion des différentes cultures de notre pays (bretonne, corse, alsacienne, basque, provençale, auvergnate, etc.) : cours de langues, expositions, spectacles, conférences, etc. Que chacun apporte sa pierre à l’édifice. Ce pourraît être une belle vitrine dans une ville fondée sur la diversité… et ça contribuerait à une meilleure compréhension et tolérance entre les parisiens.
    Une deuxième proposition enfin, je pense qu’il serait judicieux que chaque trimestre (ou tous les six mois, voire chaque année) – en parallèle des voeux protocolaires – les maires d’arrondissements accueillent les nouveaux habitants en mairie au cours d’une petite réception conviviale, en présence des associations de quartier. Le futur Maire de Paris pourrait faire de même ; modalités à définir en raison du nombre des citoyens concernés…
    Pour conclure, il est très important de faire l’union et de ne pas laisser nos divisions jaillir sur la place publique… les socialistes en raffolent. :/
    Amicalement.

  11. Je voudrais apporter ce succinct témoignage.
    Alors que beaucoup ont fait le choix, ces dernières années, de l’opportunisme, allant à la soupe ou s’imposant des silences de circonstance (certains même s’attelant à des coups bas), Roxane Decorte a toujours maintenu sa ligne : ne jamais rompre avec ses convictions en portant haut et fort son ancrage dans un quartier populaire.
    Roxane Decorte est animée par les valeurs du gaullisme social, cette idée que tout le monde doit avoir sa chance, que personne ne doit être laissée au bord de la route. Elle croit à l’engagement de l’Etat, à son rôle, surtout en situation de crise. Elle ne s’y accomplit pas de manière dogmatique, lâchant formules et sentences mais en irriguant inlassablement le quartier de la Chapelle, toujours à la rencontre des gens. Nullement calfeutrée dans un bureau, pas davantage dogmatique, c’est une élue de terrain. Depuis qu’elle exerce son mandat, Roxane Decorte prend le temps d’écouter tout le monde même si beaucoup n’appartienne pas à son bord (pour mémoire, ces derniers sont majoritaires dans la capitale).
    Lors de sa réunion de circonscription, le 2 avril 2005, toutes les forces vives du quartier (entreprises, associations, etc.) étaient présentes, chacun ayant la possibilité de s’exprimer. Comme le rapportait, ce jour là, une ancienne militante du RPR et depuis longtemps en rupture de ban de la droite : « c’est bien la première fois qu’on me laisse la parole ! » Ce même jour, des gens de sensibilité dite de gauche étaient aussi dans les murs, des « bobos » également dont on sait qu’ils ont donné la victoire à Bertrand Delanoe en 2001. Tous participaient, donnant de la voix, nullement prisonnier d’un cadre oppressant ou de slogans inutilement martelés. Favorablement surpris, un bobo lâchait en conclusion ce commentaire : « je ne pensais pas que ça se passait comme ça à droite ? »
    Bravant l’attentisme, rassemblant inlassablement, Madame Roxane Decorte trace sa route sur le chemin qui devrait conduire la droite parisienne – si d’aventure elle en forme le souhait – de revenir un jour aux affaires dans la capitale.
    François de la Chevalerie

  12. Chère Véronique,
    Je le regrette également. Je te remercie pour tes conseils mais qu’on ne compte pas sur moi pour accepter des moeurs politiques d’un autre âge. Le côté « petits meurtres entre amis » ou « petits arrangements entre amis » très peu pour moi. Cela fait trente ans qu’on dit qu’il faut faire de la politique autrement. J’en ai assez de perdre mon temps dans des querelles de personnes alors que les Parisiens et les Français attendent autre chose des politiques. J’étais assez naïve de croire que les candidats à la candidature pour la Mairie de Paris quand ils se déplaçaient dans une circonscription avaient la courtoisie de prévenir les élus et le délégué de circonscription élu par l’ensemble des militants. Connaissant mon franc parler j’en ai parlé ce soir en direct avec Claude en espérant que la campagne des candidats à la candidature pour l’UMP à Paris se passe dans de bonnes conditions et que les uns et les autres ne soient pas près à faire n’importe quoi pour récupérer dix voix!

  13. Si j’ai bien compris Véronique fait la leçon à Roxane en des termes peu aimables. Bonjour la solidarité entre les jeunes femmes en politique.

  14. Monsieur,
    Je suis heureux que vous vous intéressiez au XVIIIe arrondissement qu’un trop grand nombre d’élus de la droite parisienne préfèrent, avec un certain cynisme, abandonner à ses difficultés et… à Michel Vaillant.
    Je vis dans cet arrondissement, et pour ne rien vous cacher dans la Goutte d’Or, depuis cinq ans… « le délabrement des rues, la situation matérielle des habitants, bref, tout ce que, apparemment, vous avez découvert est mon quotidien! Vous auriez dû parler de la drogue, aussi, dans un arrondissement qui concentre les polytoxicomanes en situation de précarité et qui est l’un des lieux de trafic les plus tristement célèbre de la capitale…
    Je n’ai vu personne, à droite, prendre au sérieux les problèmes de ce quartier. Personne, sauf Roxane Decorte, qui, dans une circonscription difficile, est toujours présente.
    Je vous le dit en toute sincérité: je désespérais à l’engagement politique et militant de terrain. Je ne peux que me féliciter de l’action de Roxane Decorte. Je la remercie en effet de savoir faire venir dans cette circonscription oubliée les responsables de l’UMP, en premier lieu de Philippe Goujon —et je regrette, en raison de l’estime que je vous porte, d’apprendre que vous préferez fréquenter, par calcul électoraliste, ceux qui, au sein de l’UMP, bafouent la démocratie interne et cristalisent dans les logiques de clans (pour ne pas dire plus) qui ont entraîné la défaite de la droite parisienne en 2001.
    Je comprends que Roxane soit fâché que vous ne lui ayez pas fait la politesse de votre visite. Je suppose que vous avez voulu ainsi lui signifier votre mécontentement du soutien qu’elle apporte à Françoise de Panafieu… Mais avez-vous pensé à ceux qui estiment qui Roxane Decorte est l’élue la plus dévouée et la plus honnête précisément parce qu’elle respecte leur liberté de choix et qu’elle ne leur impose pas de rentrer dans tel ou tel clan? ET avez-vous mesuré que vous pouviez avoir des partisans, ou des militants prêts à vous écouter parmi les amis de Roxane, ou simplement les adhérents qui respectent le choix des urnes, même quand il ne leur fait pas plaisir?
    Vous me décevez monsieur le Président du groupe UMP de Paris, et j’espère que vous éviterez de placer votre ambition pour Paris sous le sceau des adeptes de méthodes et d’un esprit politiques d’un autre temps.
    Sincèrement vôtre
    F. L., un ami de Roxane, qui pourrait être le vôtre…

  15. Monsieur le député,
    Sans vous manquer de respect, votre réflexion sur la problématique du 18 éme arrondissement me semble être « à côté de la plaque »
    Certes, vous vous étonnez de l’état de délabrement des rues et de la situation matérielle des habitants, sans emploi qui vivent dans l’insécurité permanente mais vous digressez ensuite sur les bobos ce qui est un contresens dans cette partie de l’arrondissement et qui montre que vous confondez tout !
    Les bobos n’habitent pas encore ces quartiers !
    Comment pouvez-vous comprendre ce que les immigrées souhaitent, votre comparaison démagogique entre la Bretagne et l’Afrique est déplacée !
    Ne pensez vous pas qu’il faudrait plutôt nettoyer ces rues de leurs saleté et les débarrasser de leurs délinquants ? La propreté et la sécurité ne doivent pas être l’apanage des quartiers les plus favorisés.
    Il appartient plutôt de lutter contre toutes les formes de ghettos
    L’éducation, est la meilleure arme pour lutter contre l’entropie de ces quartiers !
    Il appartient aux politiques de redonner l’espoir et la sécurité et pas d’élucubrer sur des images d’epinal !

  16. Roxane,
    J’ai cette chance de t’avoir connue, en tant que militante Ump, il y a maintenant huit ou neuf ans. Nous étions de la même tablée en 1998 à Toulouse, pendant la Coupe du Monde, fin juin, avec Hélène Z., David A., Pierre V., Christophe Le C., etc. J’ai toujours été impressionné par ton dynamisme et ta réelle volonté de servir. J’étais loin alors de m’imaginer que tu réussirais à ce point, il faut être honnête. Mais je suis heureux que ta persévérance a été récompensée. Et d’autant plus déçu par les propos de Monsieur le Ministre, non seulement ses propos mais ses actes, contraires à l’idée que je me fais de l’union en politique.
    Monsieur Goasguen, si réellement vous voulez gagner la Mairie de Paris, il vous faudra rassembler. Dans le XVIème, vous n’avez eu de cesse de faire peser le poids de la division sur la permanence de la rue Lauriston. Je vous accord que Laëtitia L. n’a jamais été un génie politique. Que cette permanence partait à vau-l’eau depuis le désastre Franck Ferrari. Né de la période de division -déjà- née entre balladuriens et chiraquiens dans cette permanence maudite. Heureusement que Daniel est arrivé pour remettre un peu d’ordre là-dedans.
    Il est bien dommage que vous n’ayez pas influé de toutes vos forces, en pensant non à votre ambition personnelle, mais à l’intérêt des habitants du XVI° et a posteriori, les Parisiens et les Parisiennes, que vous n’ayez pas influé sur le choix de Bernard Debré plutôt que celui de Laurent Dominati, heureusement battu à plates coutures. C’est dans ces occasions que peuvent se révéler les grands hommes. Vous avez manqué celle-là. Et tant d’autres.

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