Trou Budgétaire, Tour Triangle, politique sectaire du logement : les echos du conseil de Paris

CP de juillet 2015

 « Nager à Paris » : un plan qui tombe à l’eau

Depuis plus d’un an l’ensemble des piscines parisiennes sont en grève et le dialogue social malgré une majorité socialo-communiste est au point mort.

Au lieu de s’atteler à résoudre ce problème épineux qui gâche la vie des parisiens depuis des mois la municipalité parisienne a préféré lancer un nouveau plan, le plan « Nager à Paris » qui prévoit la construction de nouvelles piscines à Paris.

Je suis donc intervenu pour dénoncer cette politique de l’illusion si chère au gouvernement en place et à la Ville de Paris. Toujours repousser la poussière sous le tapis au lieu de faire place nette avant de relancer une politique d’investissement certes nécessaire mais aujourd’hui inutile au vu des protestations des salariés de ces établissements.

Construire de nouvelles piscines, sans avoir la certitude qu’elles pourront fonctionnées : La fuite en avant

De plus, au vu des nombreuses erreurs de la municipalité parisienne aussi bien dans le gouffre du Stade Jean Bouin et dans le pseudo accord avec la Politique Molitor on peut s’interroger sur le bon fonctionnement de ce futur plan.

La politique sectaire du logement 

Un long débat  agité m’a opposé à l’adjoint aux logements communiste de la Bille de Paris Ian Brossat.

L’attitude de la Ville au sujet du logement social devient en effet de plus en plus préoccupante dans le 16e comme ailleurs :

– Les chiffres annoncés de mise en place de logements sociaux à Paris sont factices puisque la ville procède massivement à la socialisation d’immeubles déjà existants qui appartiennent aux sociétés d’économie mixte qui gèrent des logements notamment pour les classes moyennes.

– Cette mutation juridique s’accompagne d’une procédure d’enquête sur les revenus des locataires en place pour moduler des loyers en fonction de leurs revenus.

– Cette procédure d’inquisition se fait sans consultation des mairies d’arrondissement, comme l’attribution des logements vides qui devraient revenir pour moitié aux arrondissements et à la ville conformément à la loi PLM n’est pas respectée. Les arrondissements n’ayants aucune indication ni sur le nombre ni sur la situation des logements qui se trouvent en vacances. Ce mépris clair de la loi accepté comme tel par la Mairie de Paris et sa direction du logement dirigé par les communistes est un comportement inacceptable.

– La Ville voudrait faire croire que les demandes aux logements seraient désormais anonymes sur des critères (pré-établis) par la ville elle-même. Cette procédure de l’anonymat est évidemment un leurre qui reposera sur un choix ultime fait par les bailleurs sociaux eux-mêmes dans la main de la municipalité. L’anonymat dans la distribution de logements qui s’accompagne de préemption systématique des immeubles et des appartements rappelle les pires méthodes des communistes en Seine-Saint-Denis dans les années 50.  Il s’agit en réalité pour être clair d’une volonté affirmée de faire fuir de Paris la classe moyenne pour y substituer des catégories sociales plus enclin à voter pour la majorité actuelle.

Supercherie et cynisme que nous ne cesserons de dénoncer car la Ville de Paris n’a pas vocation à être un réservoir électoral du parti communiste comme ce fut le cas dans le cadre de la politique du logement menée durant des décennies en Seine-Saint-Denis

Nous n’accepterons jamais ces méthodes du passé qui dénature la mixité sociale de Paris.

Budget supplémentaire, le trou, toujours lui …

Dans cette dernière séance avant l’été, le conseil de Paris devait examiner  le budget supplémentaire de la ville.  Après les 400 millions d’euros manquants du 1er budget de la mandature, il existerait un trou de 300 millions d’euros pour boucler le budget 2016, qualifié pudiquement de ‘’manque à gagner’’ par l’exécutif.

Malgré +270 millions d’euros d’augmentations de taxes et de redevances, les dépenses ne cessent de croitre : exemple, hausse de +4% des dépenses de  personnels alors que l’on condamne depuis longtemps l’explosion des embauches à la Ville de Paris.

L’exécutif parisien justifie ce manque à gagner par des baisses de dotations de l’état et une croissance morose, démontrant une fois de plus que depuis toutes ces années la majorité socialo-communiste ne sait gérer que par l’impôt supplémentaire et non par l’économie budgétaire.

Amendement anti NKM

Apres s’être invité au Senat et à l’Assemblée nationale, le fameux amendement anti-NKM atterri aux Conseil de Paris.

En effet, cet amendement a  été rédigé sur mesure par Anne Hidalgo,  visant à exclure Nathalie Kosciusko-Morizet  de son siège au Grand Paris.

Pour Anne Hidalgo, il n’y aurait  aucune logique  démocratique à ce que quelqu’un battu dans une élection municipale puisse venir siéger au Grand Paris . Dans ce cas, en reprenant la même règle,  Hidalgo, aurait elle sa place, ayant été  battue à plate couture dans le 15eme arrondissement ?

Mais une fois de plus, un amendement a été rédigé par les socialistes, tripatouillant la loi électorale

Tour triangle

Refusant d’admettre son échec et après avoir été mise en minorité par le Conseil de Paris en novembre dernier, Anne Hidalgo a décidé après de nombreuses tractations individuelles et d’intimidations avec certains élus du centre et de droite, de présenter une nouvelle fois son projet de tour Triangle, sans même attendre le résultat des recours du tribunal administratif.

Ce projet de tour de 180m en opposition totale avec les besoins du quartier de la porte de Versailles et du 15eme arrondissement est une erreur architecturale et urbanistique dont on espérait que Paris soit épargnée depuis la tour Montparnasse.

Un contre sens dans une ville qui nécessite de passer par une modernisation lié à l’environnement et à la qualité de la vie. Mais il fallait faire plaisir à Unibail, la société amie des socialistes à Paris.

GPIS (le groupement inter-bailleurs de surveillance)

Malgré une soi… disant étude pour l’implantation du GPIS dans le 16e arrondissement, et ce malgré la nouvelle subvention de 4.8 millions d’euros par la Ville de Paris au GPIS,  les habitants du 16e attendent toujours  des rondes de sécurité dans le parc social.

Il est grand temps que la majorité socialo-communiste prenne conscience des problèmes grandissants de sécurité dans les logements sociaux du 16e et que les habitants n’en peuvent plus d’attendre !

Après le refus d’une police municipale, la Ville refuse de tenir ses engagements de sécurité des logements dans notre arrondissement.

Coworking étudiants / entrepreneurs
Béatrice Lecouturier (élu UDI du 16e)  est intervenue au Conseil de Paris sur la création d’un coworking entre l’université Dauphine et l’association l’Arche. Lesj espaces de coworking sont des lieux de travail collaboratif où les conditions de travail partagées et conviviales se structurent autour de valeurs communes d’ouverture et d’accessibilité ce qui encourage un esprit créatif et d’échange.)

Parmi les lauréats figure le projet unique à Paris de coworking entre une grande université Paris Dauphine et l’association l’Arche à Paris qui accompagne les adultes en situation de handicap mental. Il s’agit la d’une rencontre entre ce monde de l’excellence, de l’exigence, du résultat et de la performance qu’est l’université avec l’univers du handicap, de la fragilité et de la simplicité.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s