La vérité sur le centre d’hébergement 9

migrants dans le bdb

Ne tombons pas dans la provocation !

Quelle belle journée au Conseil de Paris ce mardi 29 mars où nous avons été, au nom du 16e arrondissement et à propos du centre d’hébergement d’urgence dans le Bois de Boulogne, attaqués par les élus communistes de Paris, humanistes bien connus, (qui ont une certaine expérience il faut le dire en matière de centres d’hébergements notamment en Asie Centrale). Il est vrai que le parti communiste est en voie de disparition mais nous ne devons pas tomber dans la provocation.

Certes il nous faudra beaucoup de patience jusqu’en 2017. Je regrette pourtant que Madame Hidalgo, qui nous demande d’être un peu plus parisien (que sommes-nous d’ailleurs dans son esprit ?), ne trouve avantage à laisser des pitbulls nous attaquer sans muselière, aidé il est vrai, par l’ineffable élu socialiste du 16e arrondissement qui se croit obligé de les seconder. Encore une fois, les élus du 16e arrondissement ont subi ce qu’ils ont subi et je les remercie de n’avoir pas céder aux provocations. On nous annonce qu’il y aurait un futur camp de migrants dans le 16e arrondissement, comme si cela avait été décidé. Il s’agit en réalité d’un vœu voté par la gauche du Conseil de Paris, qui n’est qu’un vœu sans effet de droit positif immédiat. Nous verrons quel sera le calendrier proposé. Sans doute Madame Hidalgo espère-t-elle par une deuxième polémique faire oublier l’illégalité de la création du centre d’hébergement dans le Bois de Boulogne qui est en instance devant le Tribunal Administratif, ce qui l’agace.

Je suis tout prêt, en tant qu’élu Député-Maire du 16e arrondissement, à discuter des conditions d’implantation d’un centre dans le 16e arrondissement dans le cadre d’un schéma départemental de coordination. Il me paraît en effet légitime d’associer le 16e arrondissement à l’effort de solidarité. Je reste donc à la disposition du Préfet de la Région Ile-de-France et de Paris ainsi qu’à celle de Madame Hidalgo pour en discuter, si elle le juge utile, et pour évider les incidents fâcheux qui ont marqué le diktat précédent.

Pour autant, en attendant les décisions du Tribunal Administratif, je continue à penser que la création d’un centre d’hébergement d’urgence dans le Bois de Boulogne est illégale et constitue une erreur majeure dans le choix d’implantation. La solidarité n’implique pas la soumission au diktat. Notre arrondissement n’a jamais refusé d’être solidaire malgré toutes les provocations.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s