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Pour les électeurs du 16e arrondissement de Paris

Les instances nationales des Républicains, réunies ce mercredi 18 décembre, ont examiné les investitures des chefs de file LR dans la plupart des arrondissements de Paris. Seuls deux arrondissements restent réservés pour l’instant, le 15e et le 17e arrondissements.

Compte tenu de l’état de dispersion dans lequel se trouvait le 16e arrondissement (multiplication de candidatures et affichage de nos divisions sur le terrain) les instances nationales ont souhaité, à l’unanimité, que j’assume la tête de liste dans notre 16e arrondissement au titre des Républicains et du Centre, en soutien à notre candidate Rachida Dati.

J’ai accepté cette charge à laquelle je ne m’attendais pas. Je l’ai acceptée pour assurer la réunification de notre famille politique dans le 16e arrondissement qui a été malmenée jusqu’à présent.

La montée positive de notre candidate, Rachida Dati, dans les sondages montre que nous sommes en train de redevenir la vraie force d’opposition crédible contre la majorité de gauche, regroupée autour d’Anne Hidalgo.

Dans les jours qui viennent nous proposerons aux électeurs du 16e, une liste de droite et du centre.

Chacun doit prendre ses responsabilités. La gestion future de la ville de Paris et de notre arrondissement impose un minimum de sérieux dans l’attitude et dans les propositions qui seront faites aux électeurs. Nous pouvons parfaitement libérer Paris d’une politique qui a frappé durement notre ville et notre arrondissement particulièrement.

Claude GOASGUEN
Ancien Ministre
Député de Paris

Combattre la haine d’Israël c’est combattre l’antisémitisme !

Les profanations tragiques et honteuses des tombes du cimetière juif de Westhoffen montrent que la France ne parvient toujours pas à juguler l’antisémitisme. Pour cela, il ne suffira pas de créer une nouvelle organisation « de lutte contre les haines » mais il faudra d’abord que les critiques permanentes que subit la démocratie israélienne en France cessent.

Ainsi, nous n’avons même pas réussi à voter une résolution suffisamment ferme à cet égard malgré le discours du Président de la République devant le CRIF. J’ai participé à la rédaction de ce texte minimal, je l’ai voté mais il n’est qu’un pis aller.

Combattre l’antisémitisme c’est aussi ne pas considérer qu’Israël est le complice d’une situation au Moyen-Orient dont Israël est pourtant l’une des victimes.

Un jour viendra, j’espère, où la France réalisera que le combat contre l’antisémitisme en France c’est aussi le combat pour la démocratie israélienne au Moyen-Orient.