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Loi sur le bioéthique et la PMA pour tous : remettre l’enfant au cœur de la loi

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Dans le débat qui s’organise pour préparer la loi sur le bioéthique et la PMA pour tous, je vous recommande la lecture de l’article publié le 14 juin 2019 dans le journal ELLE par Jean-Pierre Rosenczveig qui est le grand spécialiste en France du droit de l’enfant. Il y a quelques années, nous avions écrit ensemble un ouvrage sur la délinquance des mineurs « Quelle justice pour les enfants délinquants ? » publié en 2010.

Dans cet article, Jean-Pierre Rosenczveig insiste sur les droits de l’enfant et le respect nécessaire de ses droits par les parents. Des questions essentielles sont posées et notamment sur l’évolution des droits de la filiation dans tous les cas de figure. Le droit de la filiation en France est très en retard. Je souhaite comme lui, que nous puissions avoir un vrai débat à l’Assemblée nationale sur l’enfant au cœur de la loi et les responsabilités des adultes qui en découlent.

Pourquoi je voterai contre le CETA ?

L’accord qui doit être passé entre l’UE et le Canada me paraît devoir être modifié.

En réalité, 80% de ce traité est déjà mis en application avant même que le parlement français ait été consulté. Cette procédure n’est pas acceptable même si, comme je le suis, nous sommes favorables au libre échange. Mais ceux sont surtout les risques sanitaires que je refuse absolument. Nous sommes en France et en Europe ceux qui surveillent au mieux la qualité des produits alimentaires, notamment la filière bovine, ce qui n’est pas le cas du Canada.

Nous ne pouvons prendre ce risque qui désavantagerait l’avenir de notre agriculture française. Nous ne saurions accepter que l’on puisse vendre dans les cantines françaises ou ailleurs de la viande et des produits aux origines non contrôlées.

Mission en Iran dans le cadre de la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée nationale et pour préparer le rapport que je remettrais concernant le rôle de la France au Moyen-Orient.

J’ai rencontré notamment le Vice-Ministre des Affaires Etrangères de la République islamique d’Iran, Abbas Arakchi et le Président du Parlement iranien Ali Laridjani. A un moment de tension dans le détroit d’Ormuz, nous avons tenté d’expliquer la position de la France dans le conflit économique qui oppose l’Iran et les Etats-Unis. Force est de constater que l’attitude de l’Iran reste très agressive à l’égard des USA, d’Israël et de l’Arabie Saoudite.

L’emprise des mollahs et des conservateurs s’accroit sur un pays qui reste très traumatisé par les dix années de guerre qui l’ont opposé à l’Irak de Saddam Hussein (800 000 morts). Il faudra suivre avec attention le déroulement de la situation jusqu’au 8 juillet, date ultime concernant le traité sur le nucléaire iranien.

Sans être d’un pessimisme excessif, il semble néanmoins difficile de voir s’améliorer le climat politique et économique. Je ne suis pas persuadé, quant à moi, que l’attitude des européens, des chinois et des russes puisse faire évoluer la position très dogmatique d’un Iran qui se fait passer pour un pays victime mais qui pourtant, dispose de moyens militaires et balistiques considérables.