Archives pour la catégorie Nationale

Dîner de gala de l’Organisation Juive Européenne

L’Organisation Juive Européenne a tenu hier, devant près de 400 participants, son dîner de gala consacré à la lutte contre l’antisémitisme devant les tribunaux. Georges Bensoussan est intervenu pour évoquer son livre « Une France soumise ». J’étais quant à moi, aux côtés de l’Ambassadeur d’Israël Aliza Bin-Noun, pour commenter la situation au Moyen-Orient.

«Primaire : ensemble, élevons le débat !»

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Retrouvez la tribune publiée dans le Figaro d’aujourd’hui que j’ai signée avec 215 autres parlementaires de la Droite et du Centre pour déplorer les critiques qu’Alain Juppé a adressées à François Fillon ces derniers jours et pour appeler à «un débat franc mais respectueux des uns et des autres».

«La droite la plus bête du monde.» La célèbre formule de Guy Mollet sonne comme un avertissement pour ceux qui empruntent aujourd’hui les mots que la gauche a forgés pour mieux emprisonner la candidature de François Fillon. Au point de verser dans la caricature la plus absurde. Car est-ce «ultralibéral» que de vouloir faire passer la dépense publique de 57 à 50 % du PIB comme le propose François Fillon? Est-ce «brutal» que de vouloir augmenter le temps de travail dans la fonction publique en échange d’une négociation salariale et de meilleures perspectives de carrière? Est-ce «réactionnaire» que de rappeler qu’un enfant a le droit de connaître son père et sa mère comme l’affirme la convention des Nations unies sur les droits de l’enfant?

«Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde» jugeait Albert Camus. En se glissant dans les habits sémantiques de la gauche, ceux qui caricaturent François Fillon ne prennent pas seulement le risque de se renier aux yeux des Français, ils aggravent le malheur de la France. Ils renforcent cette incapacité à mettre les mots justes sur les maux dont souffre notre pays, tout en collant des mots injustes sur ceux qui les dénoncent. Nous ne céderons pas à cette facilité qui au mieux traduit une certaine fébrilité, au pire une volonté de ne rien changer.

Car de grâce, n’utilisons pas ces gaz incapacitants que pulvérise régulièrement la gauche pour tétaniser ses adversaires! Car c’est bien de cela dont il s’agit: sommes-nous prêts à agir vraiment pour sortir de l’ornière économique, pour mettre en œuvre un traitement vraiment efficace plutôt que des mesures homéopathiques? Sommes-nous prêts à défendre résolument la République, en combattant non pas seulement le terrorisme, mais le totalitarisme islamique?

C’est ce courage qu’attendent nos compatriotes. C’est cette alternance claire et forte qu’ils demandent. Ne noyons pas le formidable espoir de redressement qui s’est exprimé dimanche dernier dans le bain des petits renoncements d’où jailliront, tôt ou tard, les reniements. Soyons à la hauteur de cet élan qu’attendent les Français, à la hauteur des défis qui attendent notre pays.

Pour battre la gauche et le Front national, nous devrons nous rassembler dès dimanche prochain. Nous ne pourrons le faire pleinement que si ce second tour offre l’image que nous avons donnée jusqu’à dimanche dernier: celui d’un débat franc mais respectueux des uns et des autres. Ne nous infligeons pas d’inutiles blessures, ne nous lançons pas dans des batailles stériles.

Ensemble élevons le débat! Plaçons-nous à la bonne altitude en écoutant le général de Gaulle lorsqu’il dénonçait «cette vieille propension gauloise aux divisions et aux querelles». De notre unité dépend notre efficacité pour redresser la France.

 Retrouvez la liste des parlementaires ayant signés la tribune en cliquant ici.

Réunion d’information sur « La situation des Chrétiens d’Egypte : entre discriminations et espoir » le mardi 29 novembre à 18h30 à la Mairie du 16e

Mardi 29 novembre 2016, à 18h30, j’organise avec mon adjointe Samia BADAT-KARAM, une réunion d’information sur la situation des Chrétiens en Egypte à la mairie du 16e.

Lors de cette réunion, Patrick KARAM, Vice-Président de la Région Ile-de-France, et Président de la CHREDO viendra témoigner sur ce sujet suite à sa récente mission en Egypte où il a pu rencontrer et auditionner les principaux responsables religieux du pays.

Accès libre
Mairie du 16e arrondissement de Paris
71, avenue Henri-Martin – 16ème
Salle des Mariages – 2e étage

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Une erreur supplémentaire de la diplomatie française à l’égard de la Russie

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Après de multiples hésitations publiques, François Hollande vient de se déconsidérer un peu plus par une attitude qui nuit aux intérêts de la France en refusant de discuter avec le Président russe. La France laisse le champ libre à Mme Merkel de reprendre l’initiative diplomatique. Le Président français a sûrement dû oublier que les russes étaient nos alliés contre l’Etat islamique et qu’une fois de plus, l’aide que nous apportions aux islamistes syriens d’Al Qaïda nous mettait, comme les américains, dans une situation extrêmement difficile.

Il eut été souhaitable que la France puisse organiser un dialogue entre les russes, les américains, les iraniens et les saoudiens pour permettre de trouver une solution et mettre ainsi fin au conflit qui ravage la Syrie depuis plusieurs années.

Communiqué de presse de Claude GOASGUEN suite au débat sur LCP

A l’issue d’un débat sur LCP, un tweet concernant les difficultés rencontrées avec les maghrébins a pu prêter à confusion par sa généralité et je le regrette.

Il s’agissait d’évoquer les difficultés rencontrées dans l’intégration de certains jeunes issus de l’immigration.

Bien que sorti de son contexte, je tiens à m’excuser auprès de ceux qui ont pu être blessés par la généralité des propos tenus dans ce tweet.

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Le Conseil d’Etat, le burkini et la ligne Maginot

M. Goasguen Claude

Certes, le Conseil d’Etat a toujours raison, mais en annulant l’arrêté du maire de Villeneuve-Loubet (à côté de Nice) il a eu quelque part, tort d’avoir raison. Certes, il a confirmé sa jurisprudence, à peu près constante, en matière de libertés publiques (en oubliant quelques exceptions à l’arrêt Benjamin) mais il a simplement omis l’exigence d’un état d’urgence, que Villeneuve-Loubet est à côté de Nice et que la police administrative est aussi préventive et qu’elle n’est pas forcément liée à l’existence préalable d’un trouble de l’ordre public.

Tout cela ne serait pas si grave si la dimension prise par l’affaire du burkini, cette triste pièce de costume islamiste, n’avait pas pris une réelle dimension politique, qui elle, n’est pas mineure.

Croire, en effet, que le port du burkini est une autre manière de porter le monokini ou le bikini témoigne d’une certaine myopie de la part du conseil des sages car il est évident que, dans le contexte actuel, le port du burkini témoigne d’une volonté politique qui peut être inquiétante, dans le climat que nous connaissons marqué par l’épanouissement de l’islamisme djihadiste.

Il est vrai qu’il est plus facile de parler d’une pièce d’étoffe plutôt que de savoir quelles sont les sanctions que le gouvernement entend apporter aux mosquées salafistes (il y en aurait 120) qui déversent semaine après semaine la haine et la guerre sur notre territoire. En a-t-on mis hors d’état de nuire ? En a-t-on fermé quelques-unes ? Lesquelles ? A-t-on expulsé les imams islamistes ? Il est plus facile de parler du burkini.

Certes, les bonnes âmes nous invitent à la tolérance, mais au-delà, dans cette affaire de bout d’étoffe, je me dis vraiment que nous sommes dans un pays qui a l’oubli facile quelques semaines après l’attentat de Nice.

Pays d’autruche, pays où l’autruche est un animal vénéré parce qu’il se cache la tête dès que les problèmes subsistent. Peut-on gagner la guerre contre les terroristes islamistes dans ces conditions ?

Il y a dans l’ordonnance du Conseil d’Etat presque comme un lâche soulagement de voir que les choses ne doivent pas changer et qu’on peut gagner la guerre sans la faire. On a connu cette situation, il y a quelques décennies, avec la ligne Maginot et on sait comme cela s’est terminé.

Je ne souhaite pas que l’ordonnance du Conseil d’Etat soit une ligne Maginot juridique.

Sainte Rita : une évacuation indigne


Au moment où la France est submergée par l’émotion après le lâche assassinat d’un prêtre et que tout le pays est solidaire, les élus du groupe les Républicains au Conseil de Paris s’indignent des conditions de l’évacuation de l’église Sainte Rita dans le 15e arrondissement, en pleine messe, dans l’objectif de la détruire pour satisfaire la spéculation immobilière et ce contre l’avis des fidèles, des habitants, du maire de l’arrondissement, des élus et avec la complicité de la Mairie de Paris, en catimini en plein milieu de l’été. Des négociations étaient pourtant toujours en cours pour un rachat éventuel et la justice n’obligeait pas la préfecture à procéder de la sorte.  

Les élus présents sur place ont constaté des violences policières, plusieurs d’entre eux ayant même été trainés à terre, ceints de leurs écharpes, de même que le curé. L’emploi de la force par les CRS est-elle justifiée pour évacuer une église?

Ce n’est jamais le moment de détruire une église, encore moins dans cette période troublée et sensible pour les religions. Au lendemain même de l’enterrement du père Jacques Hamel et alors que notre pays est confronté à une crise de sécurité ses précédent, ils s’étonnent que le gouvernement n’ai rien trouvé de plus prioritaire que de mener cette évacuation de force.

Ils réaffirment leur soutiens aux fidèles et continueront à défendre cette église par tous les moyens légaux disponibles.

Ignoble attentat contre un prêtre à Saint-Étienne-du-Rouvray : il faut changer notre politique pénale et de renseignement

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Après l’ignoble attentat contre un prêtre à Saint-Étienne-du-Rouvray il convient d’agir de toute urgence et deux constats au moins s’imposent :

– Notre système pénal de législation antiterroriste voté et modifié à plusieurs reprises ne correspond pas à la réalité de la situation qui se poursuit sur notre territoire. Je demande que soit appliqué le livre IV de notre Code Pénal, véritable législation pénale de guerre, beaucoup plus répressif et dissuasif que les mesures adoptées, modifiées et sans effets réels depuis plusieurs mois. Je me félicite qu’enfin certains responsables des Républicains, notamment François Fillon, aient compris l’urgence de changer notre dispositif pénal et cela sans porter atteinte à nos principes juridiques.

-Il faut de toute urgence unifier nos systèmes de renseignement. Notre système de renseignement doit développer des procédés de prévention à travers des technologies d’intelligence artificielle.Des recherches sont en cours. Elles doivent être accélérées dans l’urgence avec tous les moyens nécessaires.