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Réflexion sur le dialogue social

Droit du w

Le gouvernement croit avoir restauré le dialogue social en France
entre les syndicats et le Medef.

En 2013, peut-on dire que ce dialogue social représente
vraiment la société française, puisqu’en sont exclus les agriculteurs, les
professions libérales et les sociétés de services.

Peut-on parler d’un dialogue social qui se limiterait à un
dialogue entre les salariés du monde économique et un Medef dont la
représentativité reste à prouver.

Le vrai dialogue social de demain c’est d’intégrer l’ensemble
des partis oubliés, d’une société de 2013 qui n’est plus celle de 1945. Ces partis
laissés pour compte souffrent aussi de la crise !

J’ai pris part au débat sur la loi sur l’ANI (accord
national interprofessionnel). Sous réserve de progrès dans le domaine de la flexibilité,
elle a réussi ce tour de force de compliquer un droit du travail qui est déjà
monstrueux en France (1100 pages de réglementations).

Elle a d’autre part réinstallé l’autorité administrative
dans les plans sociaux, que l’Etat devra approuver, comme une autorisation de
licenciement a postériori.

Il y a fort à parier que ce système ne pourra favoriser l’emploi
et sera un sujet supplémentaire de contestations devant les tribunaux.

C’est la raison pour laquelle le groupe UMP à l’unanimité a
décidé de s’abstenir sur ce texte, laissant aux socialistes et à eux-seuls
(puisque ni les verts, ni le groupe communiste n’ont voté ce texte) la
responsabilité de compliquer un peu plus le marché du travail déjà pourtant
suffisamment ankylosé.

Loin d’être une avancée sociale, cette loi est un blocage
supplémentaire sur la modernisation et l’efficacité du monde du travail. 

Question de Claude Goasguen au Premier Ministre

Monsieur
le Président, mes chers collègues,

Ma
question s’adresse au Premier Ministre,

Monsieur
le Premier Ministre,

Oui
c’est au Premier Ministre de la France, celui qui ne répond jamais aux
interpellations de l’opposition, adepte du dos rond, prenant exemple sur un
Président de la République, que je m’adresse.

Je
vais vous poser quelques questions simples et précises :

-     
Votre ministre de
l’Economie a reconnu à partir des faits révélés par Médiapart avoir posé des
questions aux autorités suisses concernant Jérôme Cahuzac. Or dès le mois de décembre
la presse faisait référence à la banque Reys et à des transferts vers
Singapour. Puisque votre Ministre s’appuyait sur l’enquête de Médiapart,
pourquoi avez-vous réduit les recherches de l’entente fiscale à la banque
UBS ?

-     
Dès la réponse
des autorités suisses, votre gouvernement s’est cru en mesure de blanchir
Jérôme Cahuzac avec le succès que l’on connaît. Cet enchaînement mène à se
poser d’autres questions : votre ministre de l’Economie vous a-t-il
communiqué tous les éléments ? De la même manière le parquet décidé
d’ouvrir une information. Avez-vous disposé à partir de cela d’informations approfondies par
l’intermédiaire de la Garde des Sceaux ? Enfin en avez-vous discuté avec
François Hollande ?

Cette
affaire est un scandale sans précédent dans l’histoire de la République et vous
semblez l’ignorer. Les Français se posent une question en ce moment : vous
qui dirigez l’action du gouvernement selon l’article 21 de la Constitution
êtes-vous coupable, complaisant ou irresponsable ?

Dans
tous les cas, la crédibilité de votre gouvernement est en cause et plusieurs
ministres ne se gênent pas pour critiquer votre politique. Arnaud Montebourg
dit que votre politique mène à la débâcle ; nous ne dirions pas mieux.

Combien
de temps encore abuserez-vous de la patience des Français ? Quand
tirerez-vous les conséquences de vos actes ?

 

 

L’affaire Cahuzac : un scandale d’Etat

Le Président de la République essaie de nous faire croire qu’il ne saurait rien d’un ministre du budget qui depuis plusieurs semaines était mis en cause par la presse et qui fraudait le fisc alors qu’il était chargé lui-même de réprimer la fraude fiscale.

Le Parti socialiste essaie de nous faire croire qu’il ne s’agit la que d’une délinquance qui frappe un de leur pair, mais qui ne remet pas en cause la crédibilité d’un gouvernement qui porte déjà les conséquences d’une crise économique et sociale sans précédent, montant contre lui des majorités de plus en plus larges du peuple français.

Il ne s’agit pas pour moi de mettre en cause M. Cahuzac qui devra répondre devant la justice. Il suffit simplement de dire qu’un pays comme le notre ne peut accepter qu’un ministre important, chargé d’un secteur primordial, celui des hausses d’impôts que la France subit depuis plusieurs mois, puisse s’exonérer ainsi par ses aveux des responsabilités politiques que sa fonction impliquait.

Beaucoup de questions devront être élucidées dans les jours qui viennent, le ministre des finances, ministre de tutelle du budget, ne peut se contenter d’une vague réponse négative de la banque UBS en Suisse pour clamer qu’il n’y avait pas de problème.

Le ministre des finances n’a pas fait son devoir en refusant d’approfondir un dossier qui visiblement embarrassait ses amis politiques.

Le Garde des sceaux Mme Taubira était saisie d’une information judiciaire du procureur et on ne voit pas comment, elle-même étant informée, elle n’aurait pas transmis ces informations au plus haut niveau de l’Etat.

Lorsqu’un gouvernement soit par inaptitude, soit pour dissimuler la vérité, commet un tel manquement, il est du devoir de l’Etat de réaffirmer son autorité et de ne pas se limiter à des allégations d’un Président de la République qui se contente de dire : circulez il n’y a rien à voir !

En tenant ces propos je n’ai pas le sentiment de faire une action partisane, ni polémique pour aggraver une situation qui est déjà suffisamment grave. Mais s’il n’y avait pas d’actes traduisant une prise de conscience nette par un remaniement à la situation, la crédibilité de l’Etat en serait mis en cause et nous irions immanquablement vers une dégradation sociale que nous sentons monter et qui pourrait nous mener à une crise majeure du régime et pourquoi pas à une dissolution.

C’est donc l’intérêt de la France, tout parti confondu, toute opinion confondue, que de réaffirmer que notre pays doit tenir son rang aux yeux des autres nations et d’un peuple qui ne comprend plus.

Dépêche AFP de Claude GOASGUEN « Moscovici doit démissionner »


Cahuzac

PARIS, 03 avr 2013 (AFP) – Le député UMP Claude Goasguen a réclamé mercredi la
démission "dans les plus brefs délais" du ministre de l'Economie et des
Finances, Pierre Moscovici, comme sanction des "dysfonctionnements très graves"
du contrôle fiscal dans l'affaire Cahuzac.

"Le problème n'est pas le mensonge, qui est une affaire personnelle de M.
Cahuzac et qui aggrave son cas, le problème ce sont des dysfonctionnements très
graves de l'Etat, censé savoir qui fraude le fisc, qui doivent être sanctionnés.
M. Moscovici doit démissionner dans les plus brefs délais, sinon nous aurons une
poussée de populisme", a déclaré ce député de Paris dans les couloirs de
l'Assemblée nationale.

Dénonçant "deux poids deux mesures", M. Goasguen a ajouté: "on enquiquine les
Français avec des contrôles fiscaux, on essaie de lutter contre la fraude
fiscale, mais pour le responsable du contrôle de la fraude fiscale, on se base
sur sa seule parole, ce n'est pas sérieux".

"Si vous avez un contrôle fiscal et que l'inspecteur des impôts vient vous
voir en vous demandant, les yeux dans les yeux, si vous avez fraudé le fisc et
que vous lui répondez +non+, il y a de fortes chances qu'il vérifie quand même
votre comptabilité. M. Moscovici s'est contenté de demander à M. Cahuzac +Vous
avez fraudé le fisc?+ Il a répondu +non+, et la porte a été fermée", s'est
exclamé l'élu parisien.

Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a estimé mercredi matin n'avoir
commis "aucune faute" et récusé la moindre "complaisance" ou "volonté d'entraver
la justice" de la part de Bercy ou du gouvernement dans l'affaire Cahuzac.

ic/vdr/mad/ed

Manifestation

Photos

J’étais présent à cette manifestation Dimanche qui fera date
dans l’histoire de notre pays. Pour la 3eme fois, des centaines de milliers de
personnes sont venues protester contre l’atteinte grave que constitue pour
notre société  la remise en cause des
droits de la famille voulue par le gouvernement socialiste et la loi Taubira.
La France n’accepte pas que l’enfant soit l’objet d’une surenchère
commerciale  attentatoire à la dignité
des pères et des mères et de l’héritage familiale qui est celui de notre pays
depuis 20 siècles. En effet il ne s’agit pas seulement comme j’ai eu l’occasion
de l’expliquer du simple mariage entre personnes de même sexe, mais aussi de
l’adoption, de la généralisation de la procréation médicale assistée et de la
gestation pour autrui.

Le président de la république doit entendre le cri de colère
qui monte du plus profond de notre peuple et avoir la sagesse soit d’ouvrir au
referendum, soit de retirer la loi Taubira. Nous ne nous laisserons pas
infester contre un pouvoir qui a perdu en 10 mois sa légitimité politique,
économique et sociale. Assez 

Communiqué de presse annonçant la tenue d’une cérémonie de commémoration des tueries de Toulouse et Montauban

Un an après les terribles
attentats de Montauban et de Toulouse qui ont meurtri la France toute entière,
Claude GOASGUEN, Ancien Ministre, Député-maire du 16e arrondissement de Paris
invite les français à se rassembler pour se souvenir et manifester contre le
terrorisme, le racisme et l’antisémitisme sur le parvis de la Mairie du 16ème,
mardi 19 mars 2013 à 17h30.

Des associations de toutes
confessions se sont jointes à l’initiative de Claude GOASGUEN pour réaffirmer
leur solidarité face à cet acte qui attaque la République et ses valeurs.

Quand on assassine sauvagement
des enfants innocents, leur père et des militaires qui consacrent leur vie à la
défense de la patrie,  on s’en prend aux fondements de la République.

Le terrorisme, qui suscite la
montée de l’antisémitisme et du racisme dans notre pays, ne doit pas ébranler
l’unité de tous les français. Nous ne devons pas oublier ces lâches
assassinats.

 

Nous vous attendons nombreux.

 

Les socialistes irréprochables

Décidément, on attend toujours la République irréprochable dont parlait M. Hollande durant la campagne présidentielle. L'article ci-dessous paru sur le blog "Union Républicaine" démontre bien que cette promesse, comme beaucoup d'autres, n'était que pure démagogie!

Guérini, Andrieux, Ciot… Le PS marseillais et la
justice

par

Subventions à des associations bidons :
une députée PS jugée pour détournement de fonds

L’élue socialiste Sylvie Andrieux
comparaît devant le tribunal correctionnel de Marseille. 
Elle
aurait détourné 740.000 euros, transformant des caïds de cité en responsables
associatifs à des fins électorales…

Des paravents associatifs destinés à détourner
des centaines de milliers d’euros de subsides régionaux… Tandis que
Contribuables Associés vient de publier un hors série dénonçant le scandale des milliards de subventions
distribués à des associations-sébiles, un fait divers souligne à nouveau la
nécessité de tirer la sonnette d’alarme.

Car c’est en utilisant des faux-nez associatifs
que Sylvie Andrieux, 51 ans, ancienne vice-présidente de la région
Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), députée depuis 1997, serait parvenue à
contrôler les cités sensibles via une noria d’associations plus ou moins
fantoches.

Au final, une vingtaine d’associations se
seraient réparties la manne du Conseil Régional
, estime l’Observatoire des subventions. Dans des quartiers comme Les
Cèdres, Font-Vert ou Les Flamants, le vote PS aurait eu un prix : ici une
Mercedes, là un réfrigérateur, ailleurs de l’électroménager…

La députée, qui risque 10 ans de prison
et 150.000 euros d’amende
, affirme avoir été victime d’escrocs et
assure avoir ignoré que les associations récipiendaires étaient fictives.

C’est un avis que ne partage pas son ancien
attaché parlementaire, Roland Balalas, fonctionnaire territorial et  secrétaire
général du groupe PS à la région.

Durant l’instruction, il aurait admis que
des subventions ont bien été distribuées avec des «visées
électoralistes».

Le juge chargé du
réquisitoire a relevé que Sylvie Andrieux  bénéficiait d’une « position
atypique et dominante au sein de l’institution régionale (…) 
» tout en
notant « sa façon d’utiliser des personnalités influentes (…) en les
rétribuant avec des subventions indues afin de conforter sa clientèle électorale
».

Pour sa part, Michel Vauzelle, président
du conseil régional a été entendu comme témoin assisté
pendant
l’enquête (sans, finalement, être mis en cause). Il  a demandé à témoigner lors
du procès, la Région PACA se portant partie civile.

Guérini, aussi !

Cette affaire n’est pas la seule à empoisonner
les instances du PS marseillais.

Jean-Noël Guérini, sénateur et président
socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône
, est également
poursuivi pour plusieurs motifs, dont un détournement de fonds publics après le
licenciement mi-2011 de l’un de ses collaborateurs, Jean-David Ciot qui a reçu
20.000 euros d’indemnités.

La justice soupçonne ce licenciement
transactionnel de masquer une démission arrangée
.

Elle aurait permis à Jean-David Ciot de se
présenter aux élections législatives et d’être élu député d’une circonscription
d’Aix-en-Provence en juin 2012.

Le président PS du conseil général des
Bouches-du-Rhône a été entendu ce mardi 5 mars au Palais de Justice de Marseille
dans le cadre de cette affaire.

Une affaire parmi d’autres.
Décidément les eaux sales de la gauche méditerranéenne sont comme la fosse des
Mariannes : un abîme dont on n’aperçoit pas le fond !

FL

 

Note de
la rédaction :

 

Le président de la fédération PS des
Bouches-du-Rhône Jean-David Ciot
, tout comme Jean-Noël Guérini un peu
plus tôt, a été mis en examen à Marseille dans une affaire de
licenciement abusif
, a indiqué mardi son avocat, Gaëtan di Marino.

Eric Ciot, qui est inquiété pour recel de détournement de fonds publics, n’a
pas souhaité répondre à la presse.

Source
photo : http://provence-alpes.france3.fr/ et laprovence.com - Serge
Mercier