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Communiqué de presse de Claude Goasguen (Mise au point du Cabinet du Maire du 16e)

 

Le cabinet du maire du 16e arrondissement de Paris rappelle que la mairie d’arrondissement n’a pas la compétence d’autoriser l’utilisation du domaine public municipal. Cette compétence appartient à la Mairie de Paris. La mairie d’arrondissement est simplement consultée pour avis, afin d’éviter la multiplication simultanément d’événements dans un même quartier.

Le cabinet du maire du 16e arrondissement a été informé le 7 mai 2013 par les services du Maire de Paris du projet d’installation d’un podium place du Trocadéro, sur le domaine public municipal, afin de permettre l’organisation de la remise du trophée dans l’hypothèse où le PSG serait sacré champion de France.

L’avis de la mairie du 16e arrondissement  a été rendu le jour même, selon les exigences de la Ville de Paris considérant les délais d’organisation. Le document annexé préparé par la Ligue de Football Professionnel précisait le plan d’implantation général, les caractéristiques techniques du podium, l’implantation générale des zones « susceptible d’être modifié », mais aucun élément relatif aux écrans géants, aux éléments techniques de sonorisation ou d’alimentation énergétique.

La mairie d’arrondissement n’ayant pas la compétence en matière de sécurité, qui à Paris dépend du Préfet de Police, et de lui seul, les éléments d’information qui lui ont été communiqués dans ce domaine ont été très succincts : « barriérage assuré par la préfecture de Police et par le PSG ; dispositif de stadiers assuré par le PSG, implantation et horaire de mise en place à déterminer entre le PSG et la Préfecture de Police ».

 La Préfecture e Police n’a pas communiqué, pas même pour information, les dispositifs de sécurité qu’elle entendait déployer sur le site. Elle n’a pas davantage informé le maire d’arrondissement sur l’autorisation ou non qu’elle avait délivrée à cette demande d’organisation d’événement

Le cabinet du Maire du 16e rappelle que maire d’arrondissement, pas plus que le maire de Paris n’ont aucun pouvoir en matière de police et de sécurité.

Contact presse :

Samuel LAMBROZO, 06 65 22 82 50

PLUS D’INFO

Vous trouverez ci-dessous toutes mes réactions  aux événements survenus place du Trocadero le 13 mai 2013 :

Questions écrites au Ministre de l’intérieur

Communiqué de presse ( AFP)  du 15 mai

Communiqué de presse du 15 mai 

Communiqué de presse du 13 mai 

© FRANCE 3 / Questions au Gouvernement

© FRANCE 5  /  émission C dans l’air

© FRANCE   3

© LCI

 

Diner à la mairie du 16ème en l’honneur de Guilad Shalit

Hier soir, à l'occasion de la venue exceptionnelle de Gilad Shalit à Paris, un diner a été organisé par le LIBI France et l'UPJF dans le Salon d'honneur de la Mairie du 16ème en présence de nombreuses personnalités dont l'ambassadeur d'Israel, Yossi Gal. 

J'étais ravi de retrouver un jeune homme souriant et honoré de lui remettre lors de cette soirée exceptionnelle et pleine d'émotion, la Grande médaille du 16ème, en hommage pour son courage et en hommage à l'amitié entre la France et Israel. 

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Nous ne céderons pas !

IMG_20121117_154755 mariage pour tous

Nous ne céderons pas aux coups de force d’un gouvernement
socialiste sur le mariage et l’adoption pour tous.

Ce gouvernement discrédite par un scandale sans précédent
multiplie les écrans de fumée pour ne pas assumer ses responsabilités et son
échec en matière économique et sociale.

Ce gouvernement qui conduit la France à la faillite et à l’isolement
en Europe et dans le monde, considère que le mariage et l’adoption pour tous
comblera les manques de sa propre incapacité, considérant ainsi que les droits
de l’enfant et la situation des familles n’est qu’un problème secondaire.

Devant la résistance populaire même François Mitterrand
avait cédé et avait retiré le texte sur l’école privée, François Hollande a
décidé au contraire d’accentuer le passage en force !

Nous n’accepterons jamais que l’enfant soit un enjeu
commercial pour les marchands de GPA et PMA.

Reconnaitre l’adoption pour les couples homosexuels inclut
automatiquement le développement de la PMA et de la GPA, malgré les
affirmations du gouvernement.

Nous ne serons pas dupes, et bien sur lorsque l’alternance
interviendra, j’espère dans les plus brefs délais,  nous ne pourrons pas maintenir cette loi
inique, et nous rétablirons une règle sociale, certes sans rétroactivité, qui
est un principe constitutionnel mais sans faiblesse.

Le gouvernement actuel se trompe en croyant que l’opposition
conservera cette législation dangereuse.

Nous défendrons toujours la famille, le droit de l’enfant et
le respect de l’équilibre social.

Je souhaite donc que l’UMP continue à être présent dans ce
mouvement sans être naïf du fait que les provocations et les violences émanent
davantage d’un gouvernement à la dérive, incapable d’assurer la sécurité et qui
voudrait nous faire croire que les manifestations du peuple de France se
résumeraient à l’action violente soi-disant de groupes extrémistes. Nous ne
tomberons pas dans ce piège ! 

Mariage homosexuel et adoption à l’Assemblée nationale dès le 17 avril, encore une grave erreur !

En décidant de passer en 2ème lecture la loi
concernant le mariage homosexuel et l’adoption, le gouvernement accumulent les
erreurs.

A un moment où la République est secouée par un scandale
sans précédent dans l’histoire de la Ve République, le gouvernement persiste à
vouloir à vouloir passer en force sur une opinion qui ne donne plus aucune
crédibilité aux autorités et à l’Etat.

Pour faire un parallèle avec ce geste irresponsable, c’est
comme si l’on jetait sur les plaies d’un blessé quelques gouttes d’acides
sulfurique.

Les réactions seront très fortes et le gouvernement sera
responsable une fois de plus d’avoir précipité la France dans un climat social
violent qui se ressent sur tout le territoire français.

Le Président de la République montre de plus en plus à quel
point il est dans l’incapacité de comprendre la situation réelle du pays !

Réflexion sur le dialogue social

Droit du w

Le gouvernement croit avoir restauré le dialogue social en France
entre les syndicats et le Medef.

En 2013, peut-on dire que ce dialogue social représente
vraiment la société française, puisqu’en sont exclus les agriculteurs, les
professions libérales et les sociétés de services.

Peut-on parler d’un dialogue social qui se limiterait à un
dialogue entre les salariés du monde économique et un Medef dont la
représentativité reste à prouver.

Le vrai dialogue social de demain c’est d’intégrer l’ensemble
des partis oubliés, d’une société de 2013 qui n’est plus celle de 1945. Ces partis
laissés pour compte souffrent aussi de la crise !

J’ai pris part au débat sur la loi sur l’ANI (accord
national interprofessionnel). Sous réserve de progrès dans le domaine de la flexibilité,
elle a réussi ce tour de force de compliquer un droit du travail qui est déjà
monstrueux en France (1100 pages de réglementations).

Elle a d’autre part réinstallé l’autorité administrative
dans les plans sociaux, que l’Etat devra approuver, comme une autorisation de
licenciement a postériori.

Il y a fort à parier que ce système ne pourra favoriser l’emploi
et sera un sujet supplémentaire de contestations devant les tribunaux.

C’est la raison pour laquelle le groupe UMP à l’unanimité a
décidé de s’abstenir sur ce texte, laissant aux socialistes et à eux-seuls
(puisque ni les verts, ni le groupe communiste n’ont voté ce texte) la
responsabilité de compliquer un peu plus le marché du travail déjà pourtant
suffisamment ankylosé.

Loin d’être une avancée sociale, cette loi est un blocage
supplémentaire sur la modernisation et l’efficacité du monde du travail. 

Question de Claude Goasguen au Premier Ministre

Monsieur
le Président, mes chers collègues,

Ma
question s’adresse au Premier Ministre,

Monsieur
le Premier Ministre,

Oui
c’est au Premier Ministre de la France, celui qui ne répond jamais aux
interpellations de l’opposition, adepte du dos rond, prenant exemple sur un
Président de la République, que je m’adresse.

Je
vais vous poser quelques questions simples et précises :

-     
Votre ministre de
l’Economie a reconnu à partir des faits révélés par Médiapart avoir posé des
questions aux autorités suisses concernant Jérôme Cahuzac. Or dès le mois de décembre
la presse faisait référence à la banque Reys et à des transferts vers
Singapour. Puisque votre Ministre s’appuyait sur l’enquête de Médiapart,
pourquoi avez-vous réduit les recherches de l’entente fiscale à la banque
UBS ?

-     
Dès la réponse
des autorités suisses, votre gouvernement s’est cru en mesure de blanchir
Jérôme Cahuzac avec le succès que l’on connaît. Cet enchaînement mène à se
poser d’autres questions : votre ministre de l’Economie vous a-t-il
communiqué tous les éléments ? De la même manière le parquet décidé
d’ouvrir une information. Avez-vous disposé à partir de cela d’informations approfondies par
l’intermédiaire de la Garde des Sceaux ? Enfin en avez-vous discuté avec
François Hollande ?

Cette
affaire est un scandale sans précédent dans l’histoire de la République et vous
semblez l’ignorer. Les Français se posent une question en ce moment : vous
qui dirigez l’action du gouvernement selon l’article 21 de la Constitution
êtes-vous coupable, complaisant ou irresponsable ?

Dans
tous les cas, la crédibilité de votre gouvernement est en cause et plusieurs
ministres ne se gênent pas pour critiquer votre politique. Arnaud Montebourg
dit que votre politique mène à la débâcle ; nous ne dirions pas mieux.

Combien
de temps encore abuserez-vous de la patience des Français ? Quand
tirerez-vous les conséquences de vos actes ?

 

 

L’affaire Cahuzac : un scandale d’Etat

Le Président de la République essaie de nous faire croire qu’il ne saurait rien d’un ministre du budget qui depuis plusieurs semaines était mis en cause par la presse et qui fraudait le fisc alors qu’il était chargé lui-même de réprimer la fraude fiscale.

Le Parti socialiste essaie de nous faire croire qu’il ne s’agit la que d’une délinquance qui frappe un de leur pair, mais qui ne remet pas en cause la crédibilité d’un gouvernement qui porte déjà les conséquences d’une crise économique et sociale sans précédent, montant contre lui des majorités de plus en plus larges du peuple français.

Il ne s’agit pas pour moi de mettre en cause M. Cahuzac qui devra répondre devant la justice. Il suffit simplement de dire qu’un pays comme le notre ne peut accepter qu’un ministre important, chargé d’un secteur primordial, celui des hausses d’impôts que la France subit depuis plusieurs mois, puisse s’exonérer ainsi par ses aveux des responsabilités politiques que sa fonction impliquait.

Beaucoup de questions devront être élucidées dans les jours qui viennent, le ministre des finances, ministre de tutelle du budget, ne peut se contenter d’une vague réponse négative de la banque UBS en Suisse pour clamer qu’il n’y avait pas de problème.

Le ministre des finances n’a pas fait son devoir en refusant d’approfondir un dossier qui visiblement embarrassait ses amis politiques.

Le Garde des sceaux Mme Taubira était saisie d’une information judiciaire du procureur et on ne voit pas comment, elle-même étant informée, elle n’aurait pas transmis ces informations au plus haut niveau de l’Etat.

Lorsqu’un gouvernement soit par inaptitude, soit pour dissimuler la vérité, commet un tel manquement, il est du devoir de l’Etat de réaffirmer son autorité et de ne pas se limiter à des allégations d’un Président de la République qui se contente de dire : circulez il n’y a rien à voir !

En tenant ces propos je n’ai pas le sentiment de faire une action partisane, ni polémique pour aggraver une situation qui est déjà suffisamment grave. Mais s’il n’y avait pas d’actes traduisant une prise de conscience nette par un remaniement à la situation, la crédibilité de l’Etat en serait mis en cause et nous irions immanquablement vers une dégradation sociale que nous sentons monter et qui pourrait nous mener à une crise majeure du régime et pourquoi pas à une dissolution.

C’est donc l’intérêt de la France, tout parti confondu, toute opinion confondue, que de réaffirmer que notre pays doit tenir son rang aux yeux des autres nations et d’un peuple qui ne comprend plus.

Dépêche AFP de Claude GOASGUEN « Moscovici doit démissionner »


Cahuzac

PARIS, 03 avr 2013 (AFP) – Le député UMP Claude Goasguen a réclamé mercredi la
démission "dans les plus brefs délais" du ministre de l'Economie et des
Finances, Pierre Moscovici, comme sanction des "dysfonctionnements très graves"
du contrôle fiscal dans l'affaire Cahuzac.

"Le problème n'est pas le mensonge, qui est une affaire personnelle de M.
Cahuzac et qui aggrave son cas, le problème ce sont des dysfonctionnements très
graves de l'Etat, censé savoir qui fraude le fisc, qui doivent être sanctionnés.
M. Moscovici doit démissionner dans les plus brefs délais, sinon nous aurons une
poussée de populisme", a déclaré ce député de Paris dans les couloirs de
l'Assemblée nationale.

Dénonçant "deux poids deux mesures", M. Goasguen a ajouté: "on enquiquine les
Français avec des contrôles fiscaux, on essaie de lutter contre la fraude
fiscale, mais pour le responsable du contrôle de la fraude fiscale, on se base
sur sa seule parole, ce n'est pas sérieux".

"Si vous avez un contrôle fiscal et que l'inspecteur des impôts vient vous
voir en vous demandant, les yeux dans les yeux, si vous avez fraudé le fisc et
que vous lui répondez +non+, il y a de fortes chances qu'il vérifie quand même
votre comptabilité. M. Moscovici s'est contenté de demander à M. Cahuzac +Vous
avez fraudé le fisc?+ Il a répondu +non+, et la porte a été fermée", s'est
exclamé l'élu parisien.

Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a estimé mercredi matin n'avoir
commis "aucune faute" et récusé la moindre "complaisance" ou "volonté d'entraver
la justice" de la part de Bercy ou du gouvernement dans l'affaire Cahuzac.

ic/vdr/mad/ed

Manifestation

Photos

J’étais présent à cette manifestation Dimanche qui fera date
dans l’histoire de notre pays. Pour la 3eme fois, des centaines de milliers de
personnes sont venues protester contre l’atteinte grave que constitue pour
notre société  la remise en cause des
droits de la famille voulue par le gouvernement socialiste et la loi Taubira.
La France n’accepte pas que l’enfant soit l’objet d’une surenchère
commerciale  attentatoire à la dignité
des pères et des mères et de l’héritage familiale qui est celui de notre pays
depuis 20 siècles. En effet il ne s’agit pas seulement comme j’ai eu l’occasion
de l’expliquer du simple mariage entre personnes de même sexe, mais aussi de
l’adoption, de la généralisation de la procréation médicale assistée et de la
gestation pour autrui.

Le président de la république doit entendre le cri de colère
qui monte du plus profond de notre peuple et avoir la sagesse soit d’ouvrir au
referendum, soit de retirer la loi Taubira. Nous ne nous laisserons pas
infester contre un pouvoir qui a perdu en 10 mois sa légitimité politique,
économique et sociale. Assez