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Réformateurs Paris et réflexion…

Logo_reformateurs Profitant de la fin des Primaires, Bertrand Delanoë essaie de reconstituer son image à grand renfort médiatique.

Nous aurions tort pourtant de lui laisser le champ libre car les difficultés s’accumulent sur Paris, et la division entre les Verts et B. Delanoë devient patente (voir interview de Y. Contassot dans le Point de cette semaine). Nous devons continuer à préparer un vrai projet alternatif, et je regrette personnellement que la direction de l’UMP Paris ne prête pas suffisamment attention à ces questions de fond.

Il est certes important d’élire les délégués de circonscription mais il est temps aussi de sortir des problèmes internes pour parler de nouveau aux Parisiens. De ce point de vue nous restons silencieux en ne sachant pas comment sera organisé le projet municipal.

Ce projet n’est pas une affaire que l’on  confie à tel ou tel mais un projet soumis à des débats contradictoires. Nous avons vu et nous savons que nous ne sommes pas tous d’accord sur la conception du projet alternatif de Paris.

Pour ma part, je n’ai pas l’intention de renoncer à une droite libérale et sociale dont j’ai exprimé les axes dans mon livre et lors des Primaires. Je ne laisserai à personne d’autre de proposer aux Parisiens les idées que j’ai eu l’occasion de présenter. D’ores et déjà au sein du groupe des Réformateurs Paris, j’ai mis en place 3 cellules de réflexion sur le projet municipal :

1- Développement, innovation et mondialisation, cellule animée par Vanessa Wisnia-Weill

2- Développement urbain durable, animée par David Alphand

3- Société, citoyenneté et culture, animée par Lynda Asmani

Pour en savoir plus sur les thèmes abordées et pour participer aux ateliers de réflexion, écrivez-moi sur : cgoasguen@assemblee-nationale.fr

Vos propositions sont les bienvenues ! Vous avez toute votre place au sein des Réformateurs Paris.

Violences dans et autour des stades

Hooligan Nommé rapporteur de la proposition de loi sur la prévention des violences lors des manifestations sportives , j’ai eu le plaisir d’auditionner au nom de la commission des lois de l’Assemblée nationale : Frédéric Thiriez, président de la ligue professionnel de football, Joël Archernault, président de la fédération des associations de supporters, Stéphane Frataccci, directeur des Libertés publiques et des Affaires juridiques au ministère de l’Intérieur et enfin Michel Lepoix, coordinateur national chargé du football auprès du directeur central de la sécurité publique.

L’ensemble de ces grands témoins sont unanimes : le hooliganisme doit être éradiqué en France, et la dissolution administrative des associations de droit ou de fait, coupables de violences verbales ou physiques, est l’ultime instrument d’un arsenal juridique efficace.

Cette unanimité se retrouve également chez les politiques. Ce matin lors de la réunion de la commission des lois, au cours de laquelle le texte a été examiné, les parlementaires de toutes sensibilités ont voté la proposition comme un seul homme.

A lire…

An Article paru dans le Parisien d’aujourd’hui, propos de Claude Goasguen recueillis par Martine Chevalet, après l’annonce de la validation du conseil constitutionnel du CPE.

"En Biélorussie, oui ! Car c’est une dictature, mais dans une démocratie, céder à la rue, c’est dénier le pouvoir de la loi. Cela étant, il faut savoir écouter et entendre. Une fois que la loi est votée, un parlementaire -ycompris d’opposition- a-t-il le droit d’aller crier dans la rue qu’il faut la retirer ! Je comprends l’attitude des syndicats. Je ne comprends pas celle des députés d’opposition. Et puis la rue n’est pas une promenade !

En France, on banalise la manifestation. La France est compassionnelle à l’excès et les casseurs viennent de nous rappeler que la rue c’est dangeruex. Quand la loi est votée par l’Assemblée nationale, qu’elle est déclarée conforme à la règle constitutionnelle, c’est très choquant que des parlementaires puissent demander par la rue à défaire ce qui s’est fait dans le cadre législatif et démocratique.

Si le Président de la République demande une seconde lecture parlementaire, c’est différent. Nous restons dans la conformité démocratique puisque l’article 10 de la constitution l’y autorise."

Pétition nationale citoyenne pour le CPE

La première des priorités, c’est l’emploi. La loi sur l’égalité des chances, que le Parlement a adoptée, met l’emploi des jeunes au cœur de l’action. Elle combat les discriminations à l’embauche et les abus des stages non rémunérés. Elle institue le contrat première embauche (CPE).

            Le CPE est un contrat qui s’adresse avant tout aux jeunes de 16-25 ans qui ont quitté le système d’enseignement et de formation. Ce contrat a deux ambitions : encourager les employeurs à recruter, donner aux jeunes la possibilité de tenter pleinement leur chance, ce qu’ils ne peuvent  faire ni avec les CDD, ni avec les stages, ni avec l’interim.

            Le CPE apporte directement aux jeunes un ensemble de droitsformation, indemnisation, crédit, logement – auxquels ils ne pouvaient jusqu’ici prétendre qu’après de longues années de difficultés et d’échecs.

            Le CPE ne peut être institué que dans les entreprises de plus de 20 salariés. Ces entreprises doivent avoir obligatoirement des représentants du personnel. En cas de difficulté, les jeunes ne sont donc pas sans recours.

Nous voulons que la loi soit respectée.

            Nous refusons que des minorités prétendent dicter leurs vues par la rue, par la violence dans les universités et par la manipulation des assemblées générales.

         Nous demandons qu’un large dialogue permette de préciser toutes les modalités d’application du CPE et que sa mise en œuvre effective permette d’en faire, dans plusieurs mois, une évaluation concertée et sincère.

            Nous voulons que toutes leurs chances soient offertes aux jeunes, et à travers eux, à la France.

Signez-la en envoyant un mail sur cgoasguen@assemblee-nationale.fr

Immigration et intégration

Sarkozy Nicolas Sarkozy a présenté hier au Conseil des Ministres le projet de loi "Immigration et intégration" et a été auditionné dans la foulée par la commission des lois de l’Assemblée nationale, où j’ai tenu à l’interpeller.

Je répète depuis longtemps qu’il faut réformer la politique d’immigration en France, pour cesser d’accueillir massivement des gens à qui on ne peut plus garantir qu’ils pourront vivre dignement dans notre pays en ayant tout simplement un emploi, un logement.

Le projet de loi du gouvernement est un projet responsable, qui admet l’évidence : la France n’a plus les moyens d’accueillir toute la misère du monde. Ce texte propose donc une solution déjà choisie par de nombreuses démocraties occidentales, celle d’une immigration choisie.

A méditer…

Makine Andreï Makine, dans son dernier livre "Une France à aimer"  chez Flammarion, donne une nouvelle fois toute l’étendue de son talent. Voilà un sibérien qui parle de la France avec beaucoup de vigueur.

"Pour des raisons de pure idéologie, la soi-disante gauche démolit ce que craintivement et honteusement essaie de replâtrer la soi-disante droite, tout cela sur les sables mouvants d’un flirt obscène avec les intérêts des groupes de pression."

Je crois que la Sibérie rend le regard profond, car on ne pourrait pas dire mieux du conservatisme que subit la France depuis plusieurs décennies.

A méditer… 

Rumeurs et vérité

Comme vous le savez, hier s’est tenue à l’hôtel de ville la 1ère réunion des conseillers de Paris du groupe UMP depuis la fin des primaires.

Je les ai réunis avec Françoise de Panafieu pour évoquer avec eux la mise en place des structures pour entrer véritablement dans la campagne des municipales.

Avec Françoise de Panafieu et Philippe Goujon, nous sommes tombés d’accord pour nous donner le temps de réorganiser l’ensemble de l’UMP Paris.

Contrairement aux rumeurs, je n’ai pas démissionné de mon poste de président de groupe et je n’ai pas eu de pression pour le faire. J’examinerai personnellement quelle sera mon attitude lors de la prochaine assemblée générale du groupe UMP en septembre ou octobre prochain.

C’est dire que l’article du Monde de ce jour que je viens de parcourir est comme à son habitude partial, et souhaite ranimer les querelles internes à la droite parisienne.

La répartition des tâches doit être mûrement réfléchie, et il est évident que je défendrai la vision qui est la mienne, celle d’une droite moderne libérale et sociale, que j’ai exprimée  dans mon livre pour en faire le projet général de l’UMP Paris en 2008. Je pense en effet que c’est autour des grandes idées que j’ai dégagées, et qui inspirent les propositions de la gauche comme de la droite parisiennes que nous pourrons construire un projet alternatif.

J’entends en toute hypothèse m’en occuper, et je compte sur vous pour m’y aider, et enrichir ce projet.

C’est aussi l’objectif du courant des Réformateurs que j’anime à Paris avec l’aide de Jack-Yves Bohbot, et je souhaite que vous nous y rejoignez nombreux.

Mais au diable la politique pour le week-end ! J’ai décidé de partir loin de Paris en descendant dans ma ville natale. Ce sont les premiers jours de vacances que je m’octroie depuis la fin des Primaires, et autant vous dire que je vais en profiter.

A lundi !

Le PSG fait la une…

Supporters Le PSG est un club de football prestigieux, mais son image se ternit progressivement à cause de certains de ses supporters. Alors que l’on préfèrerait que ce club fasse la une des quotidiens pour ses résultats sur le terrain, ce sont une fois de plus les violences commises par ses pseudo supporters qui cristallisent l’attention.

Cet après-midi, lors de la séance des questions d’actualité j’ai interpellé le ministre de l’Intérieur sur les violences dans les stades.

Alors que nous déplorions il y a encore quelques années, les agissements des hooligans italiens ou espagnols, coupables de violences physiques et pire encore d’injures racistes à l’encontre des joueurs, nous devons admettre de ce phénomène frappe durement la France et particulièrement la capitale.

Résultat : 30 supporters du PSG seront interdits dès dimanche de stade, et ce pour une durée indéterminée. Coupables d’agissements non seulement anti sportifs mais anti républicains, ils devront se présenter au commissariat pendant la durée du match de leur équipe.

Désormais les mesures administratives restrictives anticiperont d’éventuelles poursuites judiciaires pour que le football, sport qui par le passé nous a rendus si fiers, regagne ses lettres de noblesse.

Sur le CPE, nous ne devons pas reculer

Logo_radio_classique_2 Je me suis exprimé ce matin sur France Inter et j’ai eu l’occasion de répondre aux questions des auditeurs. Sur le CPE, nous devons faire preuve de pédagogie, car beaucoup d’erreurs, d’approximations sont à l’origine de la peur des Français s’agissant de ce nouveau contrat de travail. L’attitude du Premier Ministre est la bonne, il ne faut pas céder.

Je m’exprimerai de nouveau en faveur du CPE à 19h30 dans les débats de Radio classique (101.1) face à mon collègue socialiste Gaëtan Gorce, car nous ne devons pas laisser nos adversaires dire des contre-vérités sans réagir, et nous devons défendre notre politique de l’emploi.

Médias…

Logo_france_inter_2 Claude Goasguen est l’invité de Stéphane Paoli le mardi 14 mars, sur France Inter (87.8) dans "Question directe" à partir de 8h16. Les auditeurs pourront lui poser des questions dès 8h40. Ecoutez-le en direct sur le site de France Inter.

Il sera également l’invité de Priscilia De Selve et de Jean-Jérôme Bertolus dans l’émission "I Télé Débat", mardi 14 mars à 10h35. Il débattra  face à Bruno Julliard, président du syndicat étudiant UNEF sur le thème : "Les étudiants en guerre contre le CPE".  Regardez-le en direct sur le site d’I Télé.

Tout un programme…