Archives pour la catégorie Paris

Rassemblons nous lundi soir, pour suivre tous ensemble, le 1er débat télévisé réunissant les 5 principaux candidats à l’élection présidentielle

Chers amis,

A l’occasion du 1er débat télévisé réunissant les 5 principaux candidats à l’élection présidentielle, je vous propose de nous rassembler afin de le suivre, tous ensemble, autour d’un dîner convivial au restaurant Il Cottage, 1 boulevard Lannes (16ème), le lundi 20 mars, à partir de 20h30.

Le nombre de places étant limité l’inscription est OBLIGATOIRE avant dimanche soir à l’adresse mail suivante ‎: permanencegoasguen@gmail.com

Une participation de 25 euros vous sera demandée sur place.

A lundi soir !

A lire absolument cet article du Parisien : Staline n’est pas mort

A la lecture de l’article, la Mairie de Paris considère donc qu’il est  anormal de saisir les tribunaux administratifs,  que  la décision de ces derniers n’a aucune importance puisque les travaux démarrent avant même que tous les recours soient jugés. La Mairie de Paris se félicite donc de prolonger une politique qui méprise le droit, « seule l’histoire »  à venir ( ?) justifie ces mesures coercitives. On croit rêver d’entendre ces propos évoquant ce que les marxistes appelaient le sens de l’histoire : Staline pas mort, mais on est surpris de constater que la Maire de Paris élue « démocratiquement », pratique une politique que l’on croyait perdue dans les ténèbres de l’histoire totalitaire.

Dialogue constructif avec les dirigeants d’Airbnb 


Je viens de passer plus d’une heure à échanger avec les dirigeants d’Airbnb : Emmanuel Marill, Directeur France et Belgique et Juliette Langlais, Responsable des affaires publiques France, Belgique et Union Européenne sur l’avenir à Paris de ce modèle d’économie collaborative.  Nous organiserons très prochainement à la Mairie, un débat public avec les habitants du 16e et les responsables de la plateforme Airbnb. 

Grand succès pour le 16e arrondissement de la réunion publique de réaménagement de la Porte-Maillot

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Dans l’ensemble le projet proposé en accord avec la Mairie du 16e arrondissement et l’Adjoint au Maire de Paris chargé des transports, de la voirie et de l’espace public, M. Najdovski, a été respecté, notamment par la plantation d’arbres pour élargir le Bois de Boulogne, le square Alexandre et René Parodi ainsi que le square Anna de Noailles. Le trajet du tramway prévu entre la Porte-Maillot et la porte Dauphine respecte les engagements et ne touchera pas les places de stationnement. Ce dossier a été défendu avec talent par mon Adjointe chargée des transports et du quartier Auteuil Nord, Julie Boillot. Le projet n’a, en revanche, pas soulevé beaucoup d’enthousiasme de la part des participants du 17e arrondissement soumis, eux, à des constructions peu acceptées.

Je vous invite à visionner la vidéo suivante, qui vous explique en images, l’aménagement de la Porte-Maillot : http://www.dailymotion.com/video/x58do0g_l-amenagement-de-la-place-maillot_news

Le Conseil du 16e arrondissement a voté un vœu réclamant la sécurisation du centre d’hébergement du Bois de Boulogne

dsc_0003

CONSEIL DU 16e ARRONDISSEMENT DE PARIS
Séance du 24 octobre 2016

 

VŒU

Relatif au Centre d’Hébergement du Bois de Boulogne

 

Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment l’article L2511-13 ;

Vu le règlement intérieur du Conseil du 16e arrondissement ;

Considérant la décision prise par la mairie de Paris, sans concertation avec les élus du 16e arrondissement, de construire dans le Bois de Boulogne, allée des Fortifications, un centre d’hébergement d’urgence destiné, variablement selon les supports de communication de la ville, à l’accueil des sans abris, des migrants, des SDF ou des réfugiés ;

Considérant que le Préfet de Région Ile-de-France a indiqué devant les associations de riverains qu’il ne s’agissait pas d’un Centre d’Hébergement d’Urgence, mais d’un Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale, qui n’est pas destiné au même public ;

Considérant en tout état de cause que le site choisi par la mairie de Paris pour cet hébergement de 200 personnes, non seulement n’est pas autorisé au regard de la réglementation encadrant le « site classé du Bois de Boulogne », mais n’est pas non plus adapté à une politique d’insertion des personnes accueillies, du fait de son éloignement de la zone urbaine et de toute activité sociale ;

Considérant qu’un début d’incendie survenu le 17 octobre à 5h du matin, déclaré au commissariat 3h30 plus tard, a mis en lumière les défaillances du site en terme de protection, de sécurité et d’encadrement, renforçant les légitimes préoccupations des riverains ;

Considérant qu’aucune information n’est clairement communiquée au maire du 16e arrondissement non seulement quant aux mesures de garanties qui doivent être mises en œuvres préalablement à l’ouverture de ce centre, en terme de sécurité, d’encadrement et d’accompagnement social, ni quant au public accueilli (nombre et âge des enfants, besoins de scolarisation…) ;

Considérant finalement que le plus grand flou demeure quant aux personnes pour lesquelles ce centre est destiné, quant aux moyens de sécurité mis en œuvre, quant aux processus d’intégration et de socialisation prévus ;

Sur proposition de Claude GOASGUEN, Député-Maire du 16e arrondissement,

 Le Conseil du 16e arrondissement de Paris émet le vœu :

« Que préalablement à l’ouverture du centre d’hébergement du Bois de Boulogne des aménagements soient effectués pour garantir la sécurité du centre et de ses abords, en particulier avec l’installation d’un système de vidéo-protection, et que des explications précises et complètes soient officiellement adressées au maire du 16e arrondissement indiquant le processus de désignation des personnes accueillies, la durée de leur séjour et les moyens investis pour leur intégration sociale ».

Sainte Rita : une évacuation indigne


Au moment où la France est submergée par l’émotion après le lâche assassinat d’un prêtre et que tout le pays est solidaire, les élus du groupe les Républicains au Conseil de Paris s’indignent des conditions de l’évacuation de l’église Sainte Rita dans le 15e arrondissement, en pleine messe, dans l’objectif de la détruire pour satisfaire la spéculation immobilière et ce contre l’avis des fidèles, des habitants, du maire de l’arrondissement, des élus et avec la complicité de la Mairie de Paris, en catimini en plein milieu de l’été. Des négociations étaient pourtant toujours en cours pour un rachat éventuel et la justice n’obligeait pas la préfecture à procéder de la sorte.  

Les élus présents sur place ont constaté des violences policières, plusieurs d’entre eux ayant même été trainés à terre, ceints de leurs écharpes, de même que le curé. L’emploi de la force par les CRS est-elle justifiée pour évacuer une église?

Ce n’est jamais le moment de détruire une église, encore moins dans cette période troublée et sensible pour les religions. Au lendemain même de l’enterrement du père Jacques Hamel et alors que notre pays est confronté à une crise de sécurité ses précédent, ils s’étonnent que le gouvernement n’ai rien trouvé de plus prioritaire que de mener cette évacuation de force.

Ils réaffirment leur soutiens aux fidèles et continueront à défendre cette église par tous les moyens légaux disponibles.

Une étude d’impact pour le nouveau statut de Paris

anne_hidalgo.

Les propos tenus récemment par la maire de Paris et confortés par le gouvernement laissent à penser qu’il y aurait un projet de loi modifiant le statut de Paris dans les mois qui viennent.

Face à l’absence de concertation et d’information, beaucoup de parisiens sont inquiets et se posent des questions en particulier dans le secteur administratif.

Y’a-t-il l’abrogation de la loi PLM et cela implique t’-il un nouveau statut de Paris différencié des systèmes actuels connus à Lyon et Marseille ?

Sur un certain nombre de points et notamment la fusion de la commune avec  le département, de très nombreuses difficultés devront être éclairées sur les conséquences statutaires pour les personnels.

Pourrait-on disposer d’une étude d’impact précise avant d’entamer la discussion de cette mesure au parlement ?

Madame Hidalgo solidaire de son Adjoint communiste

Alors que le Conseil de Paris se réunissait hier, Ian Brossat, l’adjoint au logement d’Anne Hidalgo participait écharpe tricolore en bandoulière – comme on peut le constater sur son compte twitter – aux manifestations contre la loi Travail.

C’est le même cortège, qui a laissé dans son sillage la désolation qu’on a pu constater, et en particulier la dégradation de l’Hôpital des Enfants Malades, l’Hôpital Necker. Pourtant, à aucun moment l’adjoint d’Anne Hidalgo ne s’est désolidarisé de ces violences.

Comment la Maire de Paris a-t-elle pu laisser son adjoint participer à la manifestation d’un syndicat qui il y a encore une 3 jours maintenait Paris sous les ordures ? Comment la Maire de Paris peut-elle accepter que son adjoint ne condamne pas les odieux débordements qui ont émaillé le cortège hier ?