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Exonérez la résidence principale !

Intervention en séance le jeudi 19 octobre sur l’amendement visant à sortir de l’assiette de l’ISF la résidence principale

M. Claude Goasguen : Quel plaisir de dire ce qu’il ne faut pas dire dans l’hémicycle, ce qu’on ne peut plus dire sans s’attirer les foudres de la gauche, de la droite et du Gouvernement réunis ! L’ISF n’est pas seulement un impôt absurde : c’est aussi un impôt confiscatoire et injuste. Même M. Brard, dont les administrés seront bientôt tous redevables de l’ISF compte tenu de la hausse considérable des prix du foncier à Montreuil, regrettera tôt ou tard que la résidence principale entre dans l’assiette de l’ISF !

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Bisbilles parisiennes

"Le Point" de cette semaine

En se prononçant en faveur du droit de vote des étrangers aux municipales -tout comme Nicolas Sarkozy- Françoise de Panafieu, désormais présidente du groupe UMP au Conseil de Paris, a légèrement écorné l’image de l’unité retrouvée. Outre une poignée d’élus de l’opposition, le premier vice-président du groupe, Claude Goasguen, s’est déclaré hostile à cette initiative, dénonçant un choix communautaire. Il réclame un vote au sein du groupe afin de trancher la question.

La polémique autour de l’hippodrome de Longchamp

Hippodrome_dauteuil Le conseil de Paris a voté hier la création d’une aire d’accueil pour les gens du voyage dans l’hippodrome de Longchamp.

Voici la réaction de Claude Goasguen, relayée par Le Figaro de ce jour :

"C’est une absurdité totale qui témoigne de l’amateurisme de l’équipe municipale et de sa volonté de se défausser des problèmes dans un des endroits les plus fréquentés de la capitale"

Et vous qu’en pensez-vous ?

An inconvenient truth

Al_gore J’ai assisté à la présentation de "An Inconvenient Truth" par Al Gore hier à l ‘Assemblée nationale, et j’ai apprécié la technicité et la réelle démarche pédagogique de ce film. J’ai pris conscience depuis ma mission au Canada de l’avance des travaux en Amérique du Nord et du retard que nous avons pris sur les questions environnementales.

Paradoxalement le fait que des partis extrêmistes s’emparent de questions qui sont d’intérêt général, dessert justement ces causes. C’est vrai pour la question de l’immigration, que les outrances du Front National ont rendu polémiques, au point de paralyser le débat démocratique. C’est la même chose sur les questions environnementales et écologiques, monopolisées par les trotskystes verts qui en mélangeant aux réelles questions d’avenir de la planète des considérations sociales ont interdit à l’opinion française un débat d’intérêt général primordial.

Cela m’a confirmé que dans une vraie démocratie il existe essentiellement des alternances bipolaires et qu’en présence d’une multiplication de petites formations catalysant les mécontements, les débats d’intérêt général deviennent des débats partisans.   

La rivalité Villepin/Sarkozy

Dépêche AFP du 10 octobre

"On est en train de remettre en question ce que nous croyons acquis, c’est-à-dire que l’UMP aurait la chance d’avoir un seul candidat. Je suis tout à fait consterné par les déclarations de quelques uns qui nous disent qu’après tout nous allons faire un congrès UMP pour rien, simplement pour financer un candidat, et que ça n’empêcherait pas d’autres candidats de pouvoir se présenter même sans financement. Il ne faut quand même pas prendre, ni les adhérents de l’UMP, ni les Français pour des imbéciles. Si on veut raiement que la droite perde, on n’a qu’à continuer comme ça"

Propositions et vidéos

Photorecherche_1 La droite n’a jamais été véritablement à la pointe de l’innovation. Cela n’est plus vrai depuis hier.

La présence de nombreux présidents d’universités, de toute tendance politique, à la convention de l’UMP, m’a convaincu que 2007 pourrait être l’année de la refondation de l’Université. Les débats ont été riches et j’ai eu un réel plaisir à m’exprimer devant une assistance nombreuse que cela soit en ouverture des travaux comme lors de la table ronde "La gouvernance de l’université au service de la performance".

Je suis fier des propositions que l’UMP vient d’adopter, et j’ai écouté avec beaucoup d’attention les discours de François Fillon et de Nicolas Sarkozy. J’ai eu le sentiment d’avoir été entendu et que nous sommes tous animés de ma même ambition.

Pour réussir cette grande mutuation de l’enseignement supérieur en 2007, il faudra un président de la République déterminé et ne craignant pas des risques de manifestations.

On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif !

Dépêche AFP du 4 octobre

Claude Goasguen , délégué général de l’UMP à la recherche  et à l’université se déclare "étonné par l’attitude de François Goulard" qui a critiqué la convention UMP sur la recherche organisée mercredi à Paris, et affirme qu’il ne peut "pas faire boire un âne qui n’a pas soif".

"Nous avons invité François Goulard" ministre délégué à l’enseignement supérieur et à la recherche, "à participer à tous les comités politiques préalables à l’organisation de notre convention. Il n’est pas venu. Nous n’avons à aucun moment souhaité le mettre à l’écart. Ce qu’il est dit est un peu raide".

François Goulard a déploré mercredi matin que les documents préparatoires de la convention de l’UMP "passent à la trappe tout ce qui a été fait et amorcé par le gouvernement. Il y a une continuité dans l’action gouvernementale et c’est dommage de ne pas s’appuyer dessus".

Le ministre villepiniste a également déploré l’absence de dialogue au sein de l’UMP, en mettant en garde contre "une espèce de glaciation" à droite.

Tribune du Figaro

Cg_profil_1 "Pour réussir la refonte de l’université française, le secteur privé et associatif devra aider l’Etat" Tribune publiée le mardi 3 octobre

"La France vit depuis 1968 dans la crainte des manifestations étudiantes. Aucun gouvernement n’a réussi à réformer depuis, en profondeur, un système qui n’est plus adapté au monde moderne.

Personne ne peut se satisfaire de ce retard, ni les étudiants aux possibilités d’emploi raréfiées, ni les professeurs condamnés à une déqualification de fait, ni les chercheurs qui manquent de moyens. Les barèmes internationaux d’évaluation de nos universités, même s’ils sont controversés, sont révélateurs de notre lenteur à nous adapter.

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