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L’Express en parle

Dans les indiscrets de l’Express de cette semaine, on peut lire :

J moins… La présidentielle a désormais son émission attitrée sur TFJ : Compte à rebours, qui égrène chaque dimanche le feuilleton de l’échéance de 2007, en recevant six invités à la fois, sous la houlette de Paul Wermus.

Retrouvez ce dimanche à 18h Claude Goasguen sur TFJ : J – 387

Médias du soir…

Claude Goasguen sera aujourd’hui sur le plateau de "A l’air libre", nouvelle émission animée par Pierre-Louis BASSE sur Europe 1 (104.7).

Claude Goasguen débattra entre 18h45 et 19h avec Alain Krivine, porte-parole de la LCR sur le CPE. Ils seront interpellés par les auditeurs.

Ecoutez-les en direct !

Avant cela, il interviendra en direct dans le journal de Public Sénat à 18h00. Cette fois-ci, regarde-le !

I Matinale

Ianetta Claude Goasguen est l’invité politique de Laurent Bazin et de Nathalie Ianetta sur la Matinale d’I télé, le jeudi 30 mars à 8h35.

La madame foot de Canal Plus le testera-t-elle sur ses connaissances footballistiques ? E n effet Claude Goasguen a été nommé aujourd’hui par la commission des lois à l’Assemblée nationale rapporteur de la proposition relative à la prévention des violences lors des manifestations sportives, conséquence législatique du hooliganisme dans les stades français.

Regardez l’émission en direct !

« N’ayons pas peur des mots »

Claude Goasguen est l’invité de "N’ayons pas peur des mots" sur I télé, mardi 28 mars à 19h30.

A ses côtés, retrouvez le célèbre Stéphane Pocrain (ex porte parole des Verts, actuel chroniqueur de Ruquier), Ghislaine Ottenheimer (journaliste et écrivain) et Jean-Marc Lech (co-président d’IPSOS).

Les thèmes débattus : le CPE, le discours de N. Sarkozy à Douai, Ségolène Royal et le service militaire, et enfin J. Chirac/ E-A. Seillière : le choc de la langue.

A parier que la langue de bois ne siègera pas autour de cette table…

Ecoutez l’émission en direct !

Mise au point

Je me félicite de l’élection de Françoise de Panafieu, qui doit désormais être le chef de file de l’UMP à Paris.

Je remercie tous ceux qui m’ont envoyé des messages de soutien et quelquefois d’incompréhension. Je regrette bien sûr de n’avoir pu les amener jusqu’à la victoire qui était possible. Mais la manière dont le second tour avait débuté montrait que nous allions inévitablement à l’affrontement et qu’il n’était pas possible d’obtenir un vrai débat sur le fond.

La déclaration extrêmement agressive de Pierre Lellouche dès le lundi 27 février semblait faire renaître les conflits de personnes comme au plus mauvais moment de la campagne de 2001. Ce moment où les intérêts personnels l’emportent sur les intérêts collectifs.

Beaucoup d’entre vous sont étonnés et furieux contre cette attitude d’un candidat qui, sous prétexte qu’il est battu, se croit obliger d’avoir une agressivité hors norme, allant jusqu’à accuser les autres candidats de toutes les turpitudes.

Je voudrais préciser à nos amis que je suis resté à leurs côtés irréprochable sur le plan de la morale politique tout au long de la campagne des Primaires. Je n’admets pas les soupçons prononcés à l’encontre de nos suffrages, qui ne sont que de la politique bassement politicienne. 

Le rideau tombe…

Les résultats des élections primaires de l’UMP Paris du 25 février m’ont donné avec plus 23% des suffrages exprimés la possibilité de participer au deuxième tour de ces Primaires.

Je tiens à remercier les milliers d’adhérents, de militants et d’élus qui m’ont soutenu pour me permettre d’obtenir ce résultat.

Ils témoignent de la force des idées libérales et sociales à Paris que j’entends faire vivre dans le débat démocratique au sein de l’UMP.

Les résultats généraux donnent à Françoise de Panafieu une avance significative qui témoigne de sa notoriété au sein de l’UMP Paris. Elle apparaît comme la mieux à même d’affronter l’actuel maire de Paris lors des prochaines municipales.

J’ai donc décidé de renforcer une union toujours fragile dans la capitale depuis 2001 en retirant ma candidature pour le second tour de l’UMP à Paris. Cette décision s’insère dans le droit fil de mon action depuis 2001 pour renforcer l’Union chaque fois que cela est nécessaire.

Je réunirai dans les prochains jours les élus membres du groupe UMP de l’Hôtel de ville et des arrondissements pour assurer un soutien que je souhaite unanime à Françoise de Panafieu contre Bertrand Delanoë, qui doit rester en toute hypothèse le seul adversaire de la droite et du centre à Paris.

C’est reparti pour un tour !

Je remercie tous ceux qui m’ont soutenu dans cette campagne et qui ont voté pour mon projet lors de ce premier tour. Notre travail de terrain a été récompensé, alors que de fameux sondages me donnaient bon dernier.

Le second tour ne sera pas facile, à l’image de cette campagne d’ailleurs. Mais les compteurs sont désormais à zéro, chaque candidat a sa chance, et je compte la saisir. Je vais aller chercher les voix des adhérents UMP Paris une à une, car mon projet pour Paris est le seul qui fera de Paris une métropole mondiale alliant modernité, exemplarité et solidarité.

J’ai l’ambition de rendre Paris à ses habitants, quels que soient leur origine, leur culture, leur arrondissement ou leur mode de vie.

La fable du muret…

Pour un projet moderne, une communication moderne!

Depuis quelques mois je goûte aux nouvelles technologies et j’apprécie de plus en plus! Le blog, les podcasts, tout cela me permet de communiquer autrement avec vous.

J’élargis ma gamme en la matière en vous présentant une vidéo humoristique sur le thème de la circulation à Paris…

Voir la vidéo

Si vous ne parvenez pas à lire ce film,  téléchargez gratuitement quick time 7.

Le petit-déjeuner « Allô Paris bobo »

Photo_apb J’ai réuni hier, pour le 1er petit-déjeuner "Allô Paris bobo", une quinzaine d’experts autour de la thématique du développement économique à Paris.

Paris ne pourra rivaliser avec Londres, New York et demain Berlin, si les élus de cette ville, et le maire à leur tête, ne mettent pas en place une politique volontariste de développement économique. Paris doit redevenir la ville de l’excellence, qui attire les meilleurs étudiants, chercheurs, les investisseurs. Il faut un projet novateur pour Paris, et particulièrement en matière économique. Je rencontre d’ailleurs ce soir les Jeunes actifs pour en parler. 

Lors de ce petit-déjeuner, outre les mesures concernant l’économie de l’intelligence et l’économie touristique, nous avons approfondi le projet de couverture du périphérique.

Dans le sondage que je vous propose depuis quelques jours, vous êtes plus de 79% convaincus que la couverture du périphérique est une nécessité pour développer les échanges entre Paris et les communes voisines.

J’ai récemment lu dans un quotidien que ma proposition de couvrir le périphérique était un projet "pharaonesque" qui coûtait près de 7 milliards d’euros. Vous pouvez imaginer ma surprise et celle des experts que j’avais consultés en lisant ce chiffre.

Voici les vrais chiffres : le boulevard périphérique c’est 35 km de voie routière autour de Paris qui appartiennent à la Ville. Une partie est déjà couverte et les travaux envisagés concerneraient 15 à 16 km. Chaque kilomètre recouvert coûterait 100 millions d’euros. La facture globale s’élèverait donc à 1, 8 milliard d’euros.

La ville de Paris disposerait ainsi de 50 hectares pour aménager des espaces verts, construire des logements et des bureaux. On pourra construire raisonnablement sur 20 hectares environ 400 000 mètres carré, qui vendus à des investisseurs rapporteraient à la Ville de Paris 800 millions d’euros.

Si la région Ile-de-France subventionne le projet, la couverture du périphérique devrait coûter au final 750 millions d’euros aux Parisiens. Ce projet, étalé sur deux mandatures, est un appel d’air pour l’économie parisienne.

Paris est une petite capitale enfermée dans ses 105 km2. Le périphérique forme une véritable frontière entre Paris et ses voisins. Sa couverture permettra de réaménager les entrées de la ville par la création de nouveaux espaces et équipements, mais supprimera également les nuisances pour les 100 000 riverains.