Le rideau tombe…

Les résultats des élections primaires de l’UMP Paris du 25 février m’ont donné avec plus 23% des suffrages exprimés la possibilité de participer au deuxième tour de ces Primaires.

Je tiens à remercier les milliers d’adhérents, de militants et d’élus qui m’ont soutenu pour me permettre d’obtenir ce résultat.

Ils témoignent de la force des idées libérales et sociales à Paris que j’entends faire vivre dans le débat démocratique au sein de l’UMP.

Les résultats généraux donnent à Françoise de Panafieu une avance significative qui témoigne de sa notoriété au sein de l’UMP Paris. Elle apparaît comme la mieux à même d’affronter l’actuel maire de Paris lors des prochaines municipales.

J’ai donc décidé de renforcer une union toujours fragile dans la capitale depuis 2001 en retirant ma candidature pour le second tour de l’UMP à Paris. Cette décision s’insère dans le droit fil de mon action depuis 2001 pour renforcer l’Union chaque fois que cela est nécessaire.

Je réunirai dans les prochains jours les élus membres du groupe UMP de l’Hôtel de ville et des arrondissements pour assurer un soutien que je souhaite unanime à Françoise de Panafieu contre Bertrand Delanoë, qui doit rester en toute hypothèse le seul adversaire de la droite et du centre à Paris.

C’est reparti pour un tour !

Je remercie tous ceux qui m’ont soutenu dans cette campagne et qui ont voté pour mon projet lors de ce premier tour. Notre travail de terrain a été récompensé, alors que de fameux sondages me donnaient bon dernier.

Le second tour ne sera pas facile, à l’image de cette campagne d’ailleurs. Mais les compteurs sont désormais à zéro, chaque candidat a sa chance, et je compte la saisir. Je vais aller chercher les voix des adhérents UMP Paris une à une, car mon projet pour Paris est le seul qui fera de Paris une métropole mondiale alliant modernité, exemplarité et solidarité.

J’ai l’ambition de rendre Paris à ses habitants, quels que soient leur origine, leur culture, leur arrondissement ou leur mode de vie.

Soirée caritative pour Ingrid…

Ballon_de_foot Ce soir a lieu au Stade Pierre de Coubertin "Avec le foot soutenons tous les otages en Colombie". Cette soirée réunira les élus parisiens, les joueurs du PSG, ceux du Variety Club, et de nombreux people en l’honneur d’Ingrid Betancourt, de Clara Rojas et des autres otages des FARC.

C’est avec plaisir que j’ai accepté l’invitation des organisateurs de faire partie de l’équipe Démocratie qui réunit entre autres Anne Hidalgo, Clémentine Autain, Yves Contassot.

Je serai donc aligné comme arrière droit de cette équipe de foot. Vous savez tous que le foot n’est pas vraiment ma tasse de thé, et que je pratique et regarde plus volontiers le rugby…. Cependant, je tâcherai ce soir de ne pas confondre ces deux sports, et d’éviter les plaquages.

C’est parce que je pense que la cause que nous défendons est juste, que nous devons sans cesse manifester notre soutien aux otages en Colombie, et partout dans le monde, que j’ai accepté cet exercice.

Pour ceux qui seront présents ce soir, je demande un brin d’indulgence pour mon absence de talent footballistique, mais le coeur y est.

Soutien à Ingrid Bétancourt

Ingrid_btancourt Je me suis également rendu à la cérémonie organisée aux Ponts des Arts pour Ingrid Bétancourt, retenue depuis 4 ans aujourd’hui en Colombie par les FARC.

Cérémonie émouvante, avec des hommes politiques de tous bords, en présence des enfants d’Ingrid Bétancourt.

Plusieurs milliers de personnes sont détenues par les FARC, et vendues comme du bétail.

La barbarie parcourt le monde… Aucune horreur ne nous sera épargnée…

TVA sur la restauration

Ce matin j’ai rencontré le Président de l’UMIH (Union des Métiers des Industries de l’Hôtellerie) , M. André DAGUIN, qui est un de mes amis.

Je soutiens ses revendications au sujet de la baisse de la TVA sur la restauration. Ce secteur est créateur d’emplois et d’insertion. J’ai donc tenu à apporter mon soutien à la campagne nationale "Des métiers, un avenir", lancée ce matin de la Bastille.

Je continuerai à me battre pour la baisse de la TVA. Quand il le faut, la France sait être ferme avec ses voisins européens : j’attends qu’elle le soit à ce sujet.

Education : le devoir de réussite

Cv_duc J’ai eu le plaisir de présider ce matin la table Ronde "Expériences étrangères : quels enseignements pour la France ?" de la convention éducation de l’UMP.   

Nous sommes confrontés à une adéquation qui doit être résolue : les performances des élèves français sont dans la moyenne des pays développés, alors que notre dépense d’éducation est parmi les plus élévée.  Le changement s’impose en l’espèce comme sur les questions de l’échec scolaire, de l’inégalité des chances, de l’échec de la formation des élites ou du manque d’autonomie des établissements. Cette convention apporte des sérieuses pistes de réflexion, et les prises de positions arrêtées par Nicolas Sarkozy sont une fois de plus en dehors du consensus mou, du conservatisme latent.

Certains s’élèvent déjà contre ces mesures qui condamneraient le service public de l’éducation aux lois du libéralisme. Pour reprendre le ministre de l’Education, arrêtons avec l’idéologie du pédagogisme. La société a changé, les besoins des élèves aussi. Il faut mettre l’élève au coeur du système, et c’est cela que l’UMP propose.

Hommage à Ilan

Photo_ilan 1 200 personnes ont défilé hier à la mémoire d’Ilan Halimi, torturé à mort par une bande pour des raisons encore inconnues.

Je regrette d’avoir été la seule personnalité politique à participer au cortège, et je crois que la classe politique n’a pas pris la mesure de la gravité de ce meutre des conséquences qui s’y rattachent.

J’estime que toute la lumière doit être faire par la police sur les motivations des agresseurs, et s’il agit d’un crime à caractère antisémite et raciste. C’est une urgence absolue car il ne faut pas sombrer dans les affrontements communautaires, dans une montée de la violence.

La fable du muret…

Pour un projet moderne, une communication moderne!

Depuis quelques mois je goûte aux nouvelles technologies et j’apprécie de plus en plus! Le blog, les podcasts, tout cela me permet de communiquer autrement avec vous.

J’élargis ma gamme en la matière en vous présentant une vidéo humoristique sur le thème de la circulation à Paris…

Voir la vidéo

Si vous ne parvenez pas à lire ce film,  téléchargez gratuitement quick time 7.

Le petit-déjeuner « Allô Paris bobo »

Photo_apb J’ai réuni hier, pour le 1er petit-déjeuner "Allô Paris bobo", une quinzaine d’experts autour de la thématique du développement économique à Paris.

Paris ne pourra rivaliser avec Londres, New York et demain Berlin, si les élus de cette ville, et le maire à leur tête, ne mettent pas en place une politique volontariste de développement économique. Paris doit redevenir la ville de l’excellence, qui attire les meilleurs étudiants, chercheurs, les investisseurs. Il faut un projet novateur pour Paris, et particulièrement en matière économique. Je rencontre d’ailleurs ce soir les Jeunes actifs pour en parler. 

Lors de ce petit-déjeuner, outre les mesures concernant l’économie de l’intelligence et l’économie touristique, nous avons approfondi le projet de couverture du périphérique.

Dans le sondage que je vous propose depuis quelques jours, vous êtes plus de 79% convaincus que la couverture du périphérique est une nécessité pour développer les échanges entre Paris et les communes voisines.

J’ai récemment lu dans un quotidien que ma proposition de couvrir le périphérique était un projet "pharaonesque" qui coûtait près de 7 milliards d’euros. Vous pouvez imaginer ma surprise et celle des experts que j’avais consultés en lisant ce chiffre.

Voici les vrais chiffres : le boulevard périphérique c’est 35 km de voie routière autour de Paris qui appartiennent à la Ville. Une partie est déjà couverte et les travaux envisagés concerneraient 15 à 16 km. Chaque kilomètre recouvert coûterait 100 millions d’euros. La facture globale s’élèverait donc à 1, 8 milliard d’euros.

La ville de Paris disposerait ainsi de 50 hectares pour aménager des espaces verts, construire des logements et des bureaux. On pourra construire raisonnablement sur 20 hectares environ 400 000 mètres carré, qui vendus à des investisseurs rapporteraient à la Ville de Paris 800 millions d’euros.

Si la région Ile-de-France subventionne le projet, la couverture du périphérique devrait coûter au final 750 millions d’euros aux Parisiens. Ce projet, étalé sur deux mandatures, est un appel d’air pour l’économie parisienne.

Paris est une petite capitale enfermée dans ses 105 km2. Le périphérique forme une véritable frontière entre Paris et ses voisins. Sa couverture permettra de réaménager les entrées de la ville par la création de nouveaux espaces et équipements, mais supprimera également les nuisances pour les 100 000 riverains.      

DEPUTE DE PARIS – ANCIEN MINISTRE