Qui tient le pouvoir?

Comme tous les Français je suis très inquiet de la dégradation  de la situation dans un certain nombre de communes.  Je suis encore plus inquiet de voir que certaines communes réputées difficiles n’ont pas bougé.

C’est en réalité une préoccupation encore plus grave pour l’avenir. Le midi de la France, Marseille, Toulon, les villes de banlieues plus difficiles n’ont subi aucune exaction. Il est donc évident que des consignes, dans ces villes, on été respectées. D’où proviennent ces consignes?

Il ne faut pas être grand clerc pour se douter que certains dealers ou délinquants n’avaient aucun intérêt à voir la police  pénétrer dans les cités.

Réfléchissons à la réalité des pouvoirs au sein des cités, entre les délinquants, les religieux, les édiles, la police… Qui tient véritablement le pouvoir?

Violence dans les banlieues : les poncifs dangereux

Bien sûr que la prévention et la répression vont de paire.  Mais néanmoins je trouve que le Premier Ministre a eu tort de laisser un de ses ministres atténuer la vigeur de la détermination de Nicolas SARKOZY.

La répression s’adresse à des voyous qui troublent l’ordre public et qui défient l’ordre républicain. La prévention s’adresse à ceux dont les conditions sociales, matérielles peuvent pousser à la délinquance.

Mais le postulat selon lequel "difficultés matérielles = voyoucratie" repose sur un de ces poncifs que la gauche a réussi à faire croire  depuis des décennies. Je m’étonne de voir le gouvernement entonner ce refrain, et surtout en même temps afficher sa volonté de remettre de l’ordre. Tout cela sent la zizanie politicienne organisée et me confirme dans ma détermination à soutenir la détermination du Ministre de l’intérieur.

Je souhaite non seulement que l’ordre public soit rétabli mais qu’au delà on procède à de vraies arrestations et à de vrais jugements, et que de plus on s’attaque au nerf de la guerre, à savoir l’économie souterraine dans les banlieues.

Qui en profite? Probablement pas d’ailleurs seulement les gens qui habitent dans les banlieues. On est proche souvent non pas de la petite délinquance mais du grand banditisme armé, et il n’y a pas plus de raisons de ménager ces réseaux là que de ménager les réseaux mafieux.

Enfin l’assimilation faite à l’islamisme est tout à fait injustifiée. J’étais une nouvelle fois, lundi dernier,  à une soirée organisée à la rupture du jeûne du ramadan par l’association "La Chorba pour tous" (19ème). J’ai rencontré des centaines de musulmans écoeurés par l’assimilation des actes de banditisme avec leur démarche religieuse. (voir article dans le Parisien d’aujourd’hui, pages "Paris")

Droit de vote des étrangers

Je reste très sceptique sur la déclaration qu’a faite Nicolas Sarkozy concernant le vote des étrangers non communautaires. Je connais parfaitement ce sujet pour l’avoir débattu à plusieurs reprises depuis dix ans à l’Assemblée , puisque c’est le serpent de mer de la vie politique française…

Il faut savoir qu’il y a une logique dans la politique française d’intégration, même si j’en conviens elle mérite d’être rediscutée dans ses fondements et dans ses applications.  L’intégration en France passe par l’acceptation de la nationalité qui est une procédure extrêmement facilitée par la loi. En revanche certains pays rendent cet accès très difficile, c’est par exemple le cas des pays scandinaves ou dans la plupart des pays anglo- saxons. Dans ces pays là le vote aux municipales  vient compenser la difficulté d’accéder à la nationalité.

On ne pourra donc modifier le droit de vote aux municipales en France que dans le cas où l’on rend plus difficile l’accès à la nationalité, ce qui passe inmanquablement la question du droit du sol.

Je crois qu’il est sans doute important d’ouvrir le débat et c’est un débat périlleux, et qui finalement n’est pas essentiel. Ce qui est essentiel en revanche et urgent, c’est d’avoir une vision précise de notre droit de l’immigration et de son application. La France n’a jamais eu le courage de poser cette question dans un débat public: le résultat est patent. Le regroupement familial est dévoyé, le droit d’asile bafoué. La France ne fait pas appliquer sa loi!

Je pense donc qu’il y a d’autres urgences sur ce sujet que le vote aux élections municipales pour des citoyens qui vivent dans une ville depuis plus de dix ans, et qui donc refusent la nationalité française. Je pense enfin qu’avant d’élargir en permanence notre volonté d’intégrer par tous les moyens, il faudrait commencer par avoir une politique beaucoup plus ouverte, et ferme en même temps, à l’égard de ceux qui sont de nationalité française récente (par filiation ou par immigration) et qui ne parviennent pas, économiquement et socialement. Une politique  active peut donner du travail, des logements, de la dignité car les Parisiens n’acceptent pas l’assistance que comme un pis- aller.

Malheureusement le bon sens qui lie l’économie au social et le social à l’économie n’existe pas dans l’esprit des politiciens de l’hôtel de ville.

ISF

Vendredi dernier débat sur l’ISF à l’Assemblée. J’ai pu constater que vous êtes nombreux à discuter (autour) de ce sujet…

Nous étions très peu dans l’hémicycle à tenter de convaincre le gouvernement de prendre en considération la catégorie sociale que nous représentons, c’est-à-dire ceux qui passent à l’ISF, à cause de la résidence principale ou d’une petite succession, sans le savoir. (pour voir mes amendements : http://www.claude-goasguen.org/site/interieur.php?assemblee=1&rubr=4&contenu=207#a207)

Le gouvernement ne nous a pas entendu. Il a au contraire allégé l’ISF au nom de l’emploi pour des catégories sociales qui bénéficient d’allègements sur les actions et les stock-options, pour empêcher la fuite de capitaux supplémentaires.

Il a ainsi atténué l’absurdité de l’ISF mais n’a pas voulu me suivre ainsi que quelques députés présents en séance dont Pierre Lellouche et Jacques Myard, sur l’injustice de cet impôt.

J’ai défendu deux amendements. L’un sur la sortie de la résidence principale de l’ISF : je l’ai fait en connaissant parfaitement le dossier, ce qui n’est malheureusement pas le cas de tous les députés UMP qui ont tout mélangé, permettant ainsi au gouvernement de se retrancher dans une attitude frileuse et négative.

J’ai bon espoir en revanche, pour mon deuxième amendement, d’avoir obtenu lors de la lecture au Sénat, la normalisation du délai de rétroactivité de l’ISF, de 10 à 3 ans.

C’est une piètre satisfaction et j’ai eu le sentiment que l’opposition à la réforme venait essentiellement de la part du Chef de l’Etat. Je le regrette. J’ai l’intention d’ailleurs de replacer ce débat lors de la réforme des successions à venir.

Sur des questions comme celle-ci, qui sont symboliques, il faut mieux privilégier l’efficacité et la présence parlementaire, la connaissance du dossier, plutôt qu’un battage médiatique improductif.

Grande réunion publique dans l’Est : propositions

Je suis très heureux du résultat de la réunion de jeudi dernier à la Gare de l’Est. Je voulais montrer que je suis le candidat le mieux placé pour aller chercher un électorat qui se sent abandonné à l’Est et au Nord de Paris, et qui nous sera nécessaire si nous voulons regagner cette ville.

Les habitants de l’Est et du Nord de Paris sont en effet plus que tous les autres victimes de la politique de gauche caviar de Delanoë. L’insécurité se répand à cause de la paupérisation : désormais la "banlieue" a franchi le périphérique et nous ne pouvons pas accepter que les Parisiens qui habitent ces arrondissements subissent tous les inconvénients d’une politique municipale qui sabote le développement économique de Paris, ne construit pas, bloque les déplacements et fait de Paris la capitale la plus sale d’Europe.

Au cours de cette réunion, qui a rassemblé 700 personnes, j’ai commencé à présenter un certain nombre de propositions qui je pense feront leur chemin dans la campagne municipale parisienne.

Elles portent sur une politique nouvelle de développement de la ville de Paris et la relance de grands travaux. Paris doit développer une politique qui redonne de l’espace à la ville. J’ai proposé trois directions : 1/ la couverture du périphérique, nécessité économique et sociale qui nous permettra de dominer cette séparation artificielle qui oppose les communes riveraines et un Paris de Bertrand Delanoë qui se replie sur lui-même. 2/Dans le même ordre d’idées il faut réexaminer l’espace laissé à la multiplicité des voies ferrées qui conduisent vers els gares aprisiennes. Il faut envisager de couvrir certaines d’entre elles, vers la Gare de Lyon,  vers Saint-Lazare, vers la Gare du Nord, vers la Gare de l’est (faut-il d’ailleurs maintenir l’existence de deux gares aussi proches?). Imagine-t-on une grande métropole mondiale comme New York qui laisserait des kilomètres carrés en plein centre ville au lieu de développer des initiatives nécessaires. Enfin, 3/ Il faut regagner par l’intercommunalité une politique commune avec  nos voisins de l’agglomération parisienne, sans toucher à leur identité ni à leur existence juridique, sur des sujets si complémentaires comme l’environnement, le logement, et les transports.

En matière de grands travaux et d’ouverture, le bilan de Bertrand Delanoë est consternant. Paris n’est pas une sous-préfecture, ni même simplement une préfecture, ni même une capitale : elle a la vocation d’être une métropole mondiale. Nous devons lui en donner mes moyens.

ISF

Merci pour vos nombreux commentaires sur les déplacements à Paris, pour vos réactions suite à l’émission de Canal plus ce matin…

Je répondrai à vos questions lundi, ce soir le débat continue à l’Assemblée nationale. L’ISF est au programme, je défends deux amendements pour extraire la résidence principale de l’assiette de cet impôt et pour réduire le délai de redressement de 10 à 3 ans : compte-rendu lundi! (voir mes amendements : http://www.claude-goasguen.org/site/interieur.php?assemblee=1&rubr=4&contenu=207#a207)

Je vous reparlerai aussi de la réunion d’hier soir à la Gare de l’Est, qui a été un beau succès,

Bon week-end.

Déplacements : la polémique!

J’ai lu avec beaucoup d’attention vos messages, et vos échanges parfois vifs, qui montrent que la question des déplacements à Paris est une question importante.

Je suis très heureux d’avoir volontairement déclenché cette polémique qui nous permet de sortir du train-train quotidien dans lequel Paris s’endort.

On ne peut pas à la fois vouloir le changement et se contenter de la langue de bois habituelle qui évite de se poser des questions que tout le monde ressent quotidiennement.

Bertrand Delanoë a une politique, en matière de circulation, qui est logique par rapport à ses choix : un Paris qui n’est pas une capitale économique, un Paris qui n’est pas une capitale où l’on vit (sauf si on est très riche ou très assisté). Ce Paris n’a pas besoin d’une politique de déplacements fondée sur une mobilité de choix. L’univers Amélie Poulain se passe parfaitement de ces questions.

Il n’en va pas de même si l’on veut construire pour le 21ème siècle une métropole avec les communes de l’agglomération qui soit une métropole à vocation européenne, voire mondiale. Dans ce cas Paris, le Paris du 21ème siècle, doit pouvoir assumer toutes les possibilités : transports en commun fréquents et non polluants (ce qui n’est pas le cas pour les bus de la RATP), augmentation du nombre des taxis non polluants (Paris est la ville d’Europe où il ya le moins de taxis), développement des voitures petites cylindrées qui vont évoluer dans l’avenir grâce aux nouvelles technologies, construction de parkings publics et privés, développement des deux roues moteurs, évaluation des pistes cyclables dans le centre de Paris, transports qui permettent d’accéder à Paris et qui n’entourent pas Paris d’une barrière supplémentaire (d’où mon opposition au tramway sur rails).

Quant aux couloirs de bus protégés, je les distingue des couloirs de bus  tracés au sol (comme dans toutes les capitales européennes), que je ne veux bien sûr pas supprimer.

Les couloirs de bus dits protégés, appelés aussi "espaces civilisés" (!!), qui sont dotés de fortifications au milieu des rues, sont éminemment dangereux, notamment pour les deux roues, motorisés ou non. Ces "banquettes", comme les appelle la municipalité, reposent sur une vision répressive et idéologique alors que les couloirs de bus reposent sur le bon sens (visiblement pas la vertu la moins cardinale de l’équipe municipale).

Que dire du fiasco de la politique de déplacement de  la mairie actuelle qui ne parvient pas à diminuer la pollution et dont je me permets de douter des effets sur la baisse de la circulation?

Voilà une question qu’il faut avoir le courage de poser, comme d’autres à venir, si l’on veut véritablement aspirer au changement et à la modernité, et ne pas se contenter d’annoner des fadaises qui montrent à quel point Delanoë est incapable d’avoir le courage d’affronter les idées toutes faites imposées par la gauche.

Politique de déplacements à Paris

La question politique du "changement" est décidément la même dans la politique française et pour l’avenir de Paris.

Hier le Premier Ministre a fait un discours de candidat conservateur, dans la droite ligne des gouvernements chiraquiens, qui consiste à croire qu’il faut beaucoup promettre et ne pas changer grand chose.

Je ne doute pas de la bonne foi du Premier Ministre mais je suis très sceptique sur les conséquences de cette politique. La France a besoin de changement plus que de continuité. C’est d’ailleurs, quoi qu’en pense le Premier Ministre, la grande leçon du gaullisme.

A Paris, les choses se posent de la même manière. Beaucoup de gens qui acceptent l’idée du changement refusent d’en accepter les conséquences et de rompre avec les habitudes qu’ils condamnent en même temps.

Ainsi pour la politique des déplacements, je dois constater qu’au lieu de poser carrément comme je le fais la question de l’avenir des déplacements à Paris, de la modernisation des transports, de la liberté de choix des déplacements, les élus de gauche et beaucoup d’élus de droite restent figés sur des positions immobilistes.

Le vrai changement consiste à poser des questions difficiles, qui ne sont pas populaires au premier abord, mais qui sont nécessaires.

Faut-il conserver une organisation répressive et dangereuse pour les nouveaux couloirs de bus dits "mobilien", entourés de murets appelés "banquettes"?

Ces murets qui sont une spécificité parisienne (au contraire de Londres par exemple qui peint simplement ses couloirs de bus en rouge) sont-ils indispensables?

Le tamway est-il véritablement un instrument de transport moderne de l’avenir si l’on tient compte de l’état d’avancement des recherches en cours sur les moteurs à énergie renouvelable?

Faut-il entourer Paris d’un tramway périphérique qui referme un peu plus Paris sur lui-même?

Bien sûr toutes ces questions sont dérangeantes car tout le monde n’est pas pour. Mais doit-on continuer à chercher comme on le fait le consensus et à refuser les débats qui gênent?

Je crois que cette frilosité qui s’apparente à de la lâcheté est pour beaucoup dans les problèmes que nous connaissons en France et à Paris.

Immigration

Ce qui se passe à Mellila et Ceuta (enclaves espagnoles sur les côtes marocaines) montre à quel point la situation de l’immigration n’est pas réglée et difficile à résoudre.

Je souhaite vraiment que les bonnes âmes veuillent bien comprendre à quel point les personnes qui essaient de passer cette frontière sont victimes de passeurs mafieux et sans scupules : avant de défendre des causes humanitaires, il est urgent de contrôler qui utilise et vend ces services à des gens désespérés.

Ce qui s’est passé dans le 3e arrondissement à Paris montre que la collaboration de la Mairie de Paris, du DAL et des squatteurs en situation irrégulière aboutit à des conclusions dramatiques. La solution de la sagesse est de renforcer les mesures dans les pays d’émigration pour dissuader les candidats, d’appliquer des mesures d’expulsions rapides pour ceux qui sont en situation irrégulière et de permettre de donner un logement décent pour les immigrés qui travaillent dans notre pays, notamment en construisant des foyers de travailleurs étrangers décents pour éviter la prolifération des squats.

Première réunion de campage officielle

La campagne des primaires a commencé jeudi soir. Je suis très heureux d’avoir pu rencontrer à l’Entrepôt, dans une salle  difficile d’accès à une heure difficile, les 150 personnes qui sont venues, invitées par mail ,et avec qui j’ai pu avoir  un dialogue, loin d’être consensuel.

Je suis frappé par la persistance, dans un arrondissement comme le 14ème, des querelles du passé. Je suis frappé aussi par l’engouement suscité chez les jeunes par la possibilité d’avoir  une démocratie réelle qui leur permettra d’accéder à des postes à responsabilité dans le parti, plutôt que d’être contraints de passer sous les fourches caudines durant de longues années, et de se décourager en fin de compte de militer dans notre formation.

L’organisation démocratique de l’UMP constitue aussi une chance formidable pour les communautés de Français d’origine étrangère qui depuis des décennies regardent la politique sans y participer.  Lors d’une émission sur la chaîne de télévision berbère, j’ai appelé tous ces Français kabyles notamment à s’inscrire dans les partis, car ceux- ci sont aussi un moyen privilégié d’intégration.

C’est vraiment très intéressant de pouvoir retrouver, grâce à ces élections internes, le contact avec ceux qui tournent autour des partis politiques, intéressés mais craintifs, et de les inciter à adhérer.

C’est comme ça que je considère les primaires, non pas en bavant dans la presse mais en défendant ce mécanisme démocratique de toutes les calomnies possibles. Je ne suis pas de ceux non plus qui passent leur temps à essayer d’empêcher les autres candidats de faire campagne en inventant toutes les arguties possibles, mensongères s’il le faut. Je refuse d’entrer dans ces polémiques.

Je pense en effet que tous ceux qui ne croient pas, pour des raisons de confort ou  de "patrimonialités des offices", à la démocratie interne dans les partis de droite devront aller expliquer aux adhérents de Paris ou de Reims qu’ils ont payé une carte, qui ressemble à un ticket de cinéma, pour asister à un spectacle, et ne surtout pas être acteurs.

Dans la critique des primaires, je sens que beaucoup ont la nostalgie de voir les électeurs de droite se conformaient à des choix venus "d’en haut", excusez l’illustration, de ne plus être les bénéficiaires d’un troupeau guidé par un berger autoproclamé…

Rencontre dans un café parisien le 29 septembre

J’ai l’intention d’aller discuter avec les jeunes et les jeunes actifs parisiens, et pas seulement avec les adhérents UMP. Je serai Jeudi 29 septembre de 18h30 à 20h à l’Entrepôt ( 7-9 rue Francis de Pressenssé, Paris 14ème, métro Pernéty). Inscription par mail sur cgoasguen@assemblee-nationale.fr.

J’aime le débat politique surtout lorsqu’il est fougueux. J’espère que toutes les rencontres que je ferai me permettront d’avoir un programme encore plus proche des préoccupations des parisiens.

Jeudi 29 Septembre, je m’adresserai en priorité à ceux qui veulent un renouvellement des méthodes politiques et acceptent de débattre sur un projet d’avenir.

DEPUTE DE PARIS – ANCIEN MINISTRE