L’éternel problème, le logement…

Depuis le début des débats en séance à l’Assemblée nationale du projet de loi "Engagement national pour le logement", je constate l’absence des députés parisiens dans l’hémicycle, alors que l’essentiel du problème parisien est le logement.

Je trouve qu’en particulier les députés parisiens de gauche et les verts, qui mettent en place à Paris la politique inverse, et ne jugent même pas utile de se rencre en séance, se moquent du monde.

Paris est la ville de France qui construit le moins d’appartements sociaux et privés, et cette anémie est un handicap lourd pour le développement de la capitale, et j’ai eu l’occasion dans mon livre à paraître à la fin du mois, Allô Paris bobo, de démontrer l’étendue des dégâts qui desservent en premier lieu les Parisiennes et les Parisiens.

Voilà le résumé de mon intervention en attendant le compte rendu analytique des services de l’Assemblée :

2ème Séance du mercredi 18 janvier 2006

M. Claude Goasguen – Ma foi, nous soutiendrons ce texte parce qu’il s’inscrit dans une démarche globalement positive (Rires sur les bancs du groupe des députés communistes et républicains). Il n’en reste pas moins que certains points ne nous satisfont pas, comme l’article 55. Des avancées ont eu lieu en commission. Je souhaite qu’elles soient confirmées en séance publique, notamment pour ce qui touche à l’accession à la propriété.
J’aurais aimé aussi que les classes moyennes, victimes dans les grandes agglomérations de l’augmentation du foncier et des loyers, soient elles aussi considérées comme dignes d’intérêt sur le plan social par le Gouvernement. Nous y reviendrons.
Ce texte est globalement positif parce qu’il tend à relancer la construction de logements et à corriger les effets pervers des mesures prises sous les gouvernements précédents. Je limiterai ici mon propos à la situation en Ile-de-France. Si en 2005, plus de 400 000 logements ont été mis en chantier et plus de 500 000 demandes de permis de construire déposées en France, cette embellie n’a pas concerné l’Ile-de-France, et encore moins Paris qui souffre depuis cinq ans d’une politique municipale malthusienne, préjudiciable à sa place dans la compétition avec les autres grandes métropoles européennes.
Quand j’entends les Verts – d’ailleurs absents ce soir – réclamer ici la construction de logements sociaux et demander au Conseil de Paris que l’on ne construise surtout pas davantage, je m’interroge sur la cohérence de leurs positions. Je m’interroge de même, quand nos collègues socialistes vantent ici les mérites du logement social et que je vois la politique menée en ce domaine à Paris. En 2005, on a construit mille logements neufs à Paris, dont 700 au titre du logement aidé et 300 au titre du secteur privé. Je rappelle pour mémoire que la Ville de Paris en avait construit 5 500 en 2000, sans l’aide ni de la région ni de l’Etat.
Un autre signe ne trompe pas. Alors que jusqu’en 2000, on créait environ cinquante ZAC par an en Ile-de-France, ce nombre est tombé à dix depuis l’adoption de la loi SRU. La situation est encore plus grave à Paris où aucune ZAC n’a été créée depuis 2001, à l’exception de celle des Batignolles, voulue par l’Etat et liée à la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2012. Cela est à mettre en regard de la politique ambitieuse menée par les maires précédents, pour qui les ZAC constituaient un outil d’urbanisme indispensable.
Ce triste résultat de la politique délibérée de la municipalité socialiste de Paris devrait inspirer au Gouvernement certaines mesures. Il faudrait notamment simplifier les procédures du code de l’urbanisme, en particulier celles prévues au livre III pour les ZAC, auxquelles devrait se substituer la délivrance d’un permis de construire valant division. Il faudrait aussi que soit publié un guide d’application de la loi SRU à l’intention des maires.
Enfin, je souhaiterais, Monsieur le ministre, qu’à côté des trois opérations d’intérêt national que vous avez annoncées cet après-midi pour l’Ile-de-France, une autre puisse concerner Paris, où existent encore d’importantes emprises foncières que le maire refuse de libérer, notamment dans les arrondissements du Nord-Est. Je vous demande instamment de mettre à l’étude le lancement d’une opération d’intérêt national à cheval sur les XVIIIe et XIXe arrondissements où cent hectares au moins sont urbanisables. Paris ne peut pas demeurer l’endroit où l’on construit le moins de logements de toute la France !

 

Questionnaires

Logo_jeunes_pop_15 Je vous invite à lire mon interview avec les jeunes populaires du 15ème.  Nous avons discuté des Primaires, de l’avenir de Paris et des problèmes que rencontraient les habitants de cet arrondissement.

J’ai répondu également à un questionnaire du Forum des républicains sociaux Paris, parti associé à l’UMP. Les adhérents du Forum voteront aux Primaires.

Ce type d’initiative se multiplie dans ces derniers mois de campagne. Je me félicite que les adhérents s’intéressent avant tout au projet parisien que chacun des candidats propose, car la course à la photo ou à la notoriété ne remplaceront jamais les idées dans une élection, interne ou non.

Stop aux commentaires poubelle…

Je viens de relire la pétition qui figure sur mon blog comme sur d’autres. Je tiens à préciser que je n’en suis pas l’auteur, que je ne partage pas les attaques qui sont menées contre la direction de l’UMP Paris, et notamment contre son président, Philippe Goujon. J’ai d’ailleurs décidé de supprimer ce commentaire de mon blog, afin de ne pas être soupçonné de cautionner ces propos. Parfois la liberté d’expression à ses limites…

Je viens d’avoir de la part du président de la fédération l’assurance que la note de Robert Pandraud cosignée par les quatre candidats sera envoyée à tous les adhérents parisiens. Celle-ci me paraît claire et sans ambiguïté.

Chacun se fera un avis sur le sujet et désormais, et je le répète,  j’ai l’intention de parler de mon livre "Allô Paris bobo", qui je crois apportera quelques idées sur un vrai projet parisien.

J’invite les uns et les autres à ne plus se servir du blog comme d’une poubelle, sinon je serais obligé de censurer certains propos, car de toute évidence certains propos ne favorisent pas le dialogue.

La liberté ne s’accomode pas des manipulations. 

Rencontre avec GayLib

Logo_gaylib J’ai eu le plaisir de recevoir ce matin à l’Assemblée nationale Stéphane Dassé, président, et Sébastien Chenu, porte-parole de GayLib pour discuter des problématiques liées à l’homosexualité : la vie commune et sous quelles formes, l’homoparentalité et l’égalité des droits. Nous avons discuté franchement des problèmes que pose la déstructuration de la famille traditionnelle.

On me reproche de toute évidence mon attitude sur le Pacs, et la pénalisation des propos homophobes, alors que mes réserves étaient simplement d’ordre juridique, et n’étaient aucunement fondées sur une discrimination.

Nous avons convenu de nous revoir afin d’enlever les ambiguïtés de mon discours qu’ils jugent conservateur, et de discuter des difficultés matérielles et psychologiques connues par les homosexuels, et notamment les jeunes, dont je comprends l’accuité.

Je vous invite à me donner vos opinions sur ces thématiques sociétales. Quel est votre sentiment ? Je suis prêt à entendre tous les avis à condition qu’ils ne soient pas excessifs, c’est tout l’intérêt d’un blog. Je me pose beaucoup de questions sur un sujet de société qui ne concerne pas que la France mais toutes les démocraties occidentales.

J’ai accepté la proposition de GayLib d’une réunion avec les quatre candidats. Nous discuterons avec la salle de la politique parisienne pour l’avenir et des problématiques liées à l’homosexualité.

Décidément, ce sondage…

Décidément le sondage du 22 novembre fait encore couler beaucoup d’encre, comme en témoigne l’article du JDD du 8 janvier. C’est regrettable car cette mésaventure a pollué les primaires, campagne interne, en faisant croire que les Parisiennes et les Parisiens choisiraient à la place des adhérents UMP Paris. A-t-on peur que les adhérents prennent leur responsabilité librement ? Après les avoir obligés à des arbitrages nationaux, on les presse par des sondages extérieurs. Or, les règles du jeu sont fixées, le débat restera interne et je condamne fortement les initiatives qui consistent à substituer aux projets, aux débats politiques des approches superficielles qui témoignent d’une vision primaire et politicienne de la politique.

Pour qu’il n’y ait plus de confusion et qu’on arrête une fois pour toute cette polémique, je vous invite à lire  la note de Robert Pandraud, président du comité de contrôle et de régulation, et qui est envoyée aux 20 000 adhérents de la fédération UMP de Paris ( Download note_pandraud.doc ).

De graves irrégularités ont été commises, et particulièrement par le Président du Club Lutèce, Jérôme Dubus. Ces irrégularités sont graves dans les méthodes et les pratiques de financements extérieurs.

Les Parisiennes et les Parisiens nous ont rejétés pour des pratiques qui n’étaient pas conformes à la gestion de Paris, et nous devons faire un effort de rigueur et de transparence. Nicolas Sarkozy et moi-même ne nous sommes pas engagés dans les primaires pour des magouilles qui nous discréditent, et dont les conséquences sont très négatives. Je crois que pour pouvoir débattre d’un projet, il faut savoir ne pas se laisser aller à des pratiques qui ne doivent plus avoir cours à Paris et en politique en général. J’ai axé ma campagne sur la transparence, et je continuerai à avoir cette ligne de conduite en regrettant que certains se sont prêtés à ce petit jeu, dont nous pâtissons tous.

Hier, du recueillement à la joie

Ariel_sharon A l’appel du grand rabbin de France, Joseph Sitruck, je me suis rendu hier à la grande synagogue de Paris pour participer avec des centaines de personnes à l’office en l’honneur d’Ariel Sharon. Ce grand homme d’Etat est depuis mercredi entre la vie et la mort. J’ai beaucoup de respect pour cet homme hors du commun, et je  souhaite qu’il se rétablisse, bien que son état de santé semble plus que critique. Cette absence à la tête de l’Etat d’Israël a provoqué une onde de choc non seulement au Proche Orient mais dans la communauté internationale toute entière. Je m’inquiète d’ailleurs pour l’avenir du processus de paix. Mais l’heure est, me semble-t-il, au recueillement.

Je fécilite mon ami Zaïr Kedadouche, inspecteur général de l’éducation nationale, pour sa nomination au poste de conseiller technique à la présidence de la République. Il sera chargé de la vie associative et de la jeunesse.

Photo_039 Enfin, je remercie les 500 personnes qui ont répondu présentes à mon invitation d’hier soir. Nous avons assisté à la représentation du cirque Pinder (voir album photo). J’ai été émerveillé par le spectacle, et les performances des artistes. Ils dégagent une telle impression de facilité dans l’exécution des numéros, qu’il en devient difficile d’imaginer les années de travail que leurs prestations exigent.

Cette magie a pourtant été de courte durée quand ces mêmes artistes m’ont alerté sur la précarité de leur statut. En effet, j’ai accepté avec plaisir l’invitation de Gilbert Eldenstein à participer aux Assises nationales du cirque et de la fête foraine qui ont eu lieu aujourd’hui sous le chapiteau Pinder. Les centaines de représentants de l’intersyndicale du cirque et de la fête foraine m’ont fait part de leur dépit de ne pas être suffisamment reconnus par les pouvoirs institutionnels et en particulier le ministère de la culture et la ville de Paris.

C’est pourquoi j’ai décidé d’interpeller, par question écrite, le ministre de la culture au sujet du statut de ces métiers, le ministre de l’intérieur sur le dispositif de sécurité lors de ces évènements dans les banlieues difficiles, et enfin le ministre de l’économie sur la création d’un numéro INSEE pour ces professions.

Je regrette l’absence de reconnaissance du maire de Paris à l’attention de ces deux mondes, et cela ne m’étonne pas d’ailleurs, car Bertrand Delanoë a une conception élitiste de la culture. C’est une fois de plus la preuve qu’il ne comprend pas le peuple parisien… 

Le magazine de l’Union

Dans le cadre des Primaires, la fédération de Paris édite un magazine dans lequel les 4 candidats ont une tribune libre de deux pages. Ce magazine est envoyé aux adhérents UMP parisiens. Pour ceux qui n’ont pas reçu celui du 2 janvier, voici mon texte.

Le Paris de demain, un Paris humain

En cette fin d’année, faisons le bilan des évènements qui ont marqué Paris : fuite des classes moyennes, paupérisation de certains arrondissements, échec de la candidature de Paris aux JO. Désormais Paris compte deux arrondissements classés parmi les vingt communes les plus défavorisées de la Région Ile-de-France. Triste bilan pour la ville que nous avons connue exemplaire dans les années 80.

En ces périodes de fêtes, propices à la convivialité et au partage, nous devons penser aussi aux Parisiennes et Parisiens qui souffrent de l’isolement, de la désocialisation, alors que Paris se pare de toutes ses lumières. Tant de souffrances, si visibles en ce moment, sont en réalité le quotidien de nombreux concitoyens.

Nous avons le devoir de mettre en œuvre une vraie politique sociale et familiale à Paris. Elle ne pourra pas être menée sans un développement économique, car il faut avoir conscience qu’un Paris qui s’appauvrit est, pour les Parisiennes et les Parisiens, synonyme de moins d’aides, moins de logements, moins de politiques sociales et familiales. C’est un Paris qui perd sa mixité sociale alors que celle-ci faisait l’originalité et le charme de Paris. A terme, c’est la place même de Paris, capitale internationale, qui est menacée, et nous devons lui redonner le rang qu’elle mérite dès 2008. Car Paris Plage et la politique de l’éphémère n’auront qu’un temps, et les Parisiens paieront l’addition de la perte du prestige et du dynamisme.

Pour retrouver cette solidarité qui repose sur la mixité sociale, il faut :

            Aider les familles et les classes moyennes

  •            Création d’une aide au logement pour les foyers parisiens en attente d’un logement social. La carence de logements sociaux ne doit pas léser le porte-monnaie des Parisiennes et Parisiens.
  •       Construction annuelle de 4 000 logements en mettant en œuvre la politique "des 3/3" : 1/3 de logements sociaux, 1/3 de logements intermédiaires, 1/3 de logements étudiants. Une ville qui vit est une ville qui n’oublie aucun citoyen.
  •       Accession à la propriété des locataires de 30 000 logements sociaux ou intermédiaires de la mairie de Paris. Etre propriétaire à Paris ne doit plus être un rêve inaccessible.
  •      Octroi systématique de la carte Paris Famille dès le 3ème enfant. La famille doit être aidée sans condition de ressources.
  •      Augmentation des places en crèches municipales, aide au développement de modes alternatifs de garde d’enfant, notamment des crèches d’entreprise. Le rythme de vie des Parisiennes et des Parisiens change, la mairie de Paris doit s’y adapter.
  •      Création d’une aide à l’achat d’un véhicule familial non polluant pour les familles nombreuses. Les familles nombreuses utilisant de fait leur voiture en l’absence de transports collectifs adaptés, incitons-les à rouler propre, et à participer au développement durable de Paris.
  •      Mise en place d’une vraie politique pour l’emploi des Parisiennes et des jeunes Parisiens. Le développement économique de Paris doit créer des emplois pour tous.

Améliorer la vie quotidienne des Parisiennes et des Parisiens les plus fragiles

  •       Mise en place des "médiateurs de la solidarité parisienne". Ces bénévoles en lien direct avec les centres communaux d’action sociale, assisteront trois personnes âgées, fragilisées, souffrant d’isolement, et partageront des moments de vie. Le quotidien ne doit plus rimer avec solitude et angoisse.
  •       Redynamisation des commerces de proximité.  Ils sont le théâtre d’un lien social quotidien pour les habitants d’un quartier, offrons-leur des acteurs!
  •      Accessibilité des transports collectifs, et particulièrement du métro. Les ascenseurs ou les escalators doivent être couplés avec les éternels escaliers. La montée de ces derniers ne doit plus être une discipline olympique obligatoire pour les Parisiennes et les Parisiens!
  •     Création des lignes de bus internes aux arrondissements. Se rendre dans les services publics de proximité, ou dans les équipements publics ne doit plus relever du parcours du combattant!

Une ville à dimension humaine est une ville moderne, agréable au quotidien. Les Parisiennes et Parisiens doivent être solidaires et pas solitaires !

Construisons un Paris humain, fort de sa mixité sociale, fier de ses familles. J’ai l’ambition de rendre Paris à l’ensemble de ses habitants, quelque soit leur classe sociale, leur arrondissement, leur choix de vie, leur culture. Un Paris dynamique est un Paris cosmopolite et solidaire. Pour cela, j’ai besoin de vous, de votre soutien lors des votes du 25 février et du 4 mars prochains. Pour connaître mes projets pour Paris, je vous invite à lire mon ouvrage Allô Paris Bobo qui paraîtra début février.

Pour reprendre Paris à Bertrand Delanoë, il ne suffira pas de faire de la figuration sur des affiches, il faudra apporter une vision nouvelle pour Paris. Vous trouverez quelques pistes de réflexion dans ce livre; le programme, nous le bâtirons ensemble.

            

Bonne année!

Voeux_2006 Avant toute chose, je vous souhaite une bonne et heureuse année et vous présente tous mes voeux de bonheur, de réussite, et le plus important la santé!

Cette année sera sûrement difficile, car nous sommes rentrés dans un cycle d’évolution profonde de notre démocratie, de crise d’identité et d’accentuation de la mondialisation. J’ai trouvé l’intervention du Président de la République volontariste et bonne sur l’analyse générale. J’attends avec un peu d’inquiétude les propositions concrètes qui en émaneront, car s’il s’agit de remplacer les charges des entreprises par la hausse des impôts, le compte n’y sera pas.

Je suis persuadé que la seule solution consiste en des économies drastiques à mener dans les dépenses de l’Etat et des collectivités, et notamment celles de fonctionnement et de personnel.

Je suis déterminé à mener une campagne, dans le cadre des Primaires à Paris, active et sans concession à l’égard des pratiques du passé. La campagne de presse qui se développe sur les modalités de financement d’un sondage réveille les plus mauvais souvenirs d’avant 2001.

Peut-on espérer, quand on est candidat à la mairie de Paris, convaincre les Parisiennes et les Parisiens en se livrant à de telles pratiques ? Je n’accepte pas d’être assimilé dans cette catégorie d’hommes et de femmes qui décridibilise la politique par des méthodes qui ont déjà été sanctionnées. C’est une absolue nécessité pour convaincre les électeurs que la droite a échappé à ces tourments du passé.

Je souhaite la transparence la plus intégrale et j’ai l’impression quelquefois de prêcher dans le désert quand par exemple parmi les 61 députés qui ont signé ma proposition de loi sur la transparence du patrimoine des élus et des candidats aux élections législatives, aucun député parisien n’est cosignataire…

Mais je ne désespère pas de les convaincre. Nous avons tous à gagner à nous dégager de cette image calamiteuse qui a pollué depuis quelques semaines, il faut l’avouer,  la campagne des Primaires.

Je ne suis pas un pessimiste, je souhaite regarder les difficultés en face, car c’est cette attitude qui permet d’avancer, et de dépasser les obstacles. Alors Oui 2006 sera une année difficile mais c’est en ayant conscience que nous parviendrons à avoir le courage et l’ambition de réformer notre pays.

DEPUTE DE PARIS – ANCIEN MINISTRE