Les couloirs de bus

Haussmann En octobre dernier j’ai lancé la polémique en annonçant sur LCI que je détruirais les couloirs de bus si j’étais élu Maire de Paris.

Depuis j’ai eu l’occasion de préciser mon propos. Je pense que les habitants et les commerçants d’un quartier devront se prononcer sur ces couloirs dits "protégés", sur ces espaces soi-disant civilisés… Et si les riverains les refusent, il faudra les détruire, pour les remplacer par des couloirs de bus "visuels", comme on le fait dans d’autres capitales européennes.

Voici ce que cela pourrait donner

Qu’en pensez-vous?

Internet et politique

Je me suis rendu hier à l’Entrepot pour "Politique 2.0", où j’étais invité sur la table ronde Politique et blog. Il y avait plus d’une centaine de personnes, blogeurs avertis et sensibles aux raisons qui poussent les hommes et femmes politiques à créer un blog. Je regrette d’être arrivé en cours de réunion, car les débats ont été animés, et ont enrichi mes connaissances de la blogosphère.

J’ai créé mon blog pour être en lien direct avec mes concitoyens, et avoir leurs opinions sur mes actions. Je vais sur le terrain, et rencontre de nombreuses personnes mais Vos commentaires, qu’ils me soutiennent ou me critiquent, me poussent à la réflexion, car une même problématique peut être envisagée sous des angles insoupçonnés. Aussi je voulais vous remercier.

J’aimerais poursuivre cette réflexion un peu plus longuement mais je dois partir à la soirée "Egalité des Chances" organisée à l’Astros Club, 106 avenue de Clichy…

A demain!

Nouveauté

Comme vous pourrez le remarquer, je viens d’ajouter dans mon Post-it express un mini sondage. Je vous invite à donner votre opinion sur le sujet, et à la développer par commentaire. Il me paraît essentiel de connaître votre avis sur les problématiques parisiennes, pour que mon projet soit avant tout le vôtre.

Dorénavant, je posterai tous les 2 jours des propositions issues de mon livre "Allô Paris bobo" sur les enjeux qui me semblent essentiels pour l’avenir de Paris.

Dès demain, je vous présenterai mes propositions pour ouvrir Paris sur le monde et en premier lieu sur sa banlieue. La couverture du périphérique est la mesure qui symbolise, je crois, le mieux l’ouverture de Paris.   

Concours de beauté

Dsc_0237Certains esprits mal intentionnés me reprochent d’avoir dit hier, lors de ma conclusion de la réunion du Carrousel du Louvre, que la politique n’était pas un concours de beauté. Je tiens à préciser que je ne visais personne mais que je persiste à penser que ce qui fait la noblesse de la politique est le débat d’idées et de projets. De ce point de vue, je trouve que les primaires organisées par l’UMP Paris ne sont pas suffisamment axées sur la dimension d’un projet municipal. J’avais hier soir l’impression d’être dans la présentation des chanteurs de la Star Académy, et il ne me semble pas que cela soit la meilleure image pour un débat démocratique interne.

Beaucoup d’entre vous ont été déçus par l’atonie de cette réunion. Je voudrais connaître votre avis : pensez-vous qu’il faut changer l’organisation pour la prochaine réunion, qu’attendez-vous de ces réunions, le débat entre les 4 candidats n’est-il pas nécessaire ? Je suis prêt à être votre relais auprès de la Fédération UMP. Pour faire un peu d’humour, vous remarquerez que je commence déjà les consultations à l’échelle des adhérents, il en sera de même auprès des Parisiens.   

L’éternel problème, le logement…

Depuis le début des débats en séance à l’Assemblée nationale du projet de loi "Engagement national pour le logement", je constate l’absence des députés parisiens dans l’hémicycle, alors que l’essentiel du problème parisien est le logement.

Je trouve qu’en particulier les députés parisiens de gauche et les verts, qui mettent en place à Paris la politique inverse, et ne jugent même pas utile de se rencre en séance, se moquent du monde.

Paris est la ville de France qui construit le moins d’appartements sociaux et privés, et cette anémie est un handicap lourd pour le développement de la capitale, et j’ai eu l’occasion dans mon livre à paraître à la fin du mois, Allô Paris bobo, de démontrer l’étendue des dégâts qui desservent en premier lieu les Parisiennes et les Parisiens.

Voilà le résumé de mon intervention en attendant le compte rendu analytique des services de l’Assemblée :

2ème Séance du mercredi 18 janvier 2006

M. Claude Goasguen – Ma foi, nous soutiendrons ce texte parce qu’il s’inscrit dans une démarche globalement positive (Rires sur les bancs du groupe des députés communistes et républicains). Il n’en reste pas moins que certains points ne nous satisfont pas, comme l’article 55. Des avancées ont eu lieu en commission. Je souhaite qu’elles soient confirmées en séance publique, notamment pour ce qui touche à l’accession à la propriété.
J’aurais aimé aussi que les classes moyennes, victimes dans les grandes agglomérations de l’augmentation du foncier et des loyers, soient elles aussi considérées comme dignes d’intérêt sur le plan social par le Gouvernement. Nous y reviendrons.
Ce texte est globalement positif parce qu’il tend à relancer la construction de logements et à corriger les effets pervers des mesures prises sous les gouvernements précédents. Je limiterai ici mon propos à la situation en Ile-de-France. Si en 2005, plus de 400 000 logements ont été mis en chantier et plus de 500 000 demandes de permis de construire déposées en France, cette embellie n’a pas concerné l’Ile-de-France, et encore moins Paris qui souffre depuis cinq ans d’une politique municipale malthusienne, préjudiciable à sa place dans la compétition avec les autres grandes métropoles européennes.
Quand j’entends les Verts – d’ailleurs absents ce soir – réclamer ici la construction de logements sociaux et demander au Conseil de Paris que l’on ne construise surtout pas davantage, je m’interroge sur la cohérence de leurs positions. Je m’interroge de même, quand nos collègues socialistes vantent ici les mérites du logement social et que je vois la politique menée en ce domaine à Paris. En 2005, on a construit mille logements neufs à Paris, dont 700 au titre du logement aidé et 300 au titre du secteur privé. Je rappelle pour mémoire que la Ville de Paris en avait construit 5 500 en 2000, sans l’aide ni de la région ni de l’Etat.
Un autre signe ne trompe pas. Alors que jusqu’en 2000, on créait environ cinquante ZAC par an en Ile-de-France, ce nombre est tombé à dix depuis l’adoption de la loi SRU. La situation est encore plus grave à Paris où aucune ZAC n’a été créée depuis 2001, à l’exception de celle des Batignolles, voulue par l’Etat et liée à la candidature de Paris aux Jeux olympiques de 2012. Cela est à mettre en regard de la politique ambitieuse menée par les maires précédents, pour qui les ZAC constituaient un outil d’urbanisme indispensable.
Ce triste résultat de la politique délibérée de la municipalité socialiste de Paris devrait inspirer au Gouvernement certaines mesures. Il faudrait notamment simplifier les procédures du code de l’urbanisme, en particulier celles prévues au livre III pour les ZAC, auxquelles devrait se substituer la délivrance d’un permis de construire valant division. Il faudrait aussi que soit publié un guide d’application de la loi SRU à l’intention des maires.
Enfin, je souhaiterais, Monsieur le ministre, qu’à côté des trois opérations d’intérêt national que vous avez annoncées cet après-midi pour l’Ile-de-France, une autre puisse concerner Paris, où existent encore d’importantes emprises foncières que le maire refuse de libérer, notamment dans les arrondissements du Nord-Est. Je vous demande instamment de mettre à l’étude le lancement d’une opération d’intérêt national à cheval sur les XVIIIe et XIXe arrondissements où cent hectares au moins sont urbanisables. Paris ne peut pas demeurer l’endroit où l’on construit le moins de logements de toute la France !

 

Questionnaires

Logo_jeunes_pop_15 Je vous invite à lire mon interview avec les jeunes populaires du 15ème.  Nous avons discuté des Primaires, de l’avenir de Paris et des problèmes que rencontraient les habitants de cet arrondissement.

J’ai répondu également à un questionnaire du Forum des républicains sociaux Paris, parti associé à l’UMP. Les adhérents du Forum voteront aux Primaires.

Ce type d’initiative se multiplie dans ces derniers mois de campagne. Je me félicite que les adhérents s’intéressent avant tout au projet parisien que chacun des candidats propose, car la course à la photo ou à la notoriété ne remplaceront jamais les idées dans une élection, interne ou non.

Stop aux commentaires poubelle…

Je viens de relire la pétition qui figure sur mon blog comme sur d’autres. Je tiens à préciser que je n’en suis pas l’auteur, que je ne partage pas les attaques qui sont menées contre la direction de l’UMP Paris, et notamment contre son président, Philippe Goujon. J’ai d’ailleurs décidé de supprimer ce commentaire de mon blog, afin de ne pas être soupçonné de cautionner ces propos. Parfois la liberté d’expression à ses limites…

Je viens d’avoir de la part du président de la fédération l’assurance que la note de Robert Pandraud cosignée par les quatre candidats sera envoyée à tous les adhérents parisiens. Celle-ci me paraît claire et sans ambiguïté.

Chacun se fera un avis sur le sujet et désormais, et je le répète,  j’ai l’intention de parler de mon livre "Allô Paris bobo", qui je crois apportera quelques idées sur un vrai projet parisien.

J’invite les uns et les autres à ne plus se servir du blog comme d’une poubelle, sinon je serais obligé de censurer certains propos, car de toute évidence certains propos ne favorisent pas le dialogue.

La liberté ne s’accomode pas des manipulations. 

Rencontre avec GayLib

Logo_gaylib J’ai eu le plaisir de recevoir ce matin à l’Assemblée nationale Stéphane Dassé, président, et Sébastien Chenu, porte-parole de GayLib pour discuter des problématiques liées à l’homosexualité : la vie commune et sous quelles formes, l’homoparentalité et l’égalité des droits. Nous avons discuté franchement des problèmes que pose la déstructuration de la famille traditionnelle.

On me reproche de toute évidence mon attitude sur le Pacs, et la pénalisation des propos homophobes, alors que mes réserves étaient simplement d’ordre juridique, et n’étaient aucunement fondées sur une discrimination.

Nous avons convenu de nous revoir afin d’enlever les ambiguïtés de mon discours qu’ils jugent conservateur, et de discuter des difficultés matérielles et psychologiques connues par les homosexuels, et notamment les jeunes, dont je comprends l’accuité.

Je vous invite à me donner vos opinions sur ces thématiques sociétales. Quel est votre sentiment ? Je suis prêt à entendre tous les avis à condition qu’ils ne soient pas excessifs, c’est tout l’intérêt d’un blog. Je me pose beaucoup de questions sur un sujet de société qui ne concerne pas que la France mais toutes les démocraties occidentales.

J’ai accepté la proposition de GayLib d’une réunion avec les quatre candidats. Nous discuterons avec la salle de la politique parisienne pour l’avenir et des problématiques liées à l’homosexualité.

Décidément, ce sondage…

Décidément le sondage du 22 novembre fait encore couler beaucoup d’encre, comme en témoigne l’article du JDD du 8 janvier. C’est regrettable car cette mésaventure a pollué les primaires, campagne interne, en faisant croire que les Parisiennes et les Parisiens choisiraient à la place des adhérents UMP Paris. A-t-on peur que les adhérents prennent leur responsabilité librement ? Après les avoir obligés à des arbitrages nationaux, on les presse par des sondages extérieurs. Or, les règles du jeu sont fixées, le débat restera interne et je condamne fortement les initiatives qui consistent à substituer aux projets, aux débats politiques des approches superficielles qui témoignent d’une vision primaire et politicienne de la politique.

Pour qu’il n’y ait plus de confusion et qu’on arrête une fois pour toute cette polémique, je vous invite à lire  la note de Robert Pandraud, président du comité de contrôle et de régulation, et qui est envoyée aux 20 000 adhérents de la fédération UMP de Paris ( Download note_pandraud.doc ).

De graves irrégularités ont été commises, et particulièrement par le Président du Club Lutèce, Jérôme Dubus. Ces irrégularités sont graves dans les méthodes et les pratiques de financements extérieurs.

Les Parisiennes et les Parisiens nous ont rejétés pour des pratiques qui n’étaient pas conformes à la gestion de Paris, et nous devons faire un effort de rigueur et de transparence. Nicolas Sarkozy et moi-même ne nous sommes pas engagés dans les primaires pour des magouilles qui nous discréditent, et dont les conséquences sont très négatives. Je crois que pour pouvoir débattre d’un projet, il faut savoir ne pas se laisser aller à des pratiques qui ne doivent plus avoir cours à Paris et en politique en général. J’ai axé ma campagne sur la transparence, et je continuerai à avoir cette ligne de conduite en regrettant que certains se sont prêtés à ce petit jeu, dont nous pâtissons tous.

DEPUTE DE PARIS – ANCIEN MINISTRE